Crédit photo : Guiguilacagouille - Sous licence Creative Commons
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Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Maison construite avec façade en bois.
XVIIe siècle
Ajout d'un escalier
Ajout d'un escalier XVIIe siècle (≈ 1750)
Escalier à balustres intégré.
XIXe siècle
Modification de la grille
Modification de la grille XIXe siècle (≈ 1865)
Grille de balcon ajoutée.
12 juillet 1967
Inscription MH
Inscription MH 12 juillet 1967 (≈ 1967)
Façades et toitures protégées.
1975
Restauration complète
Restauration complète 1975 (≈ 1975)
Travaux de préservation menés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades sur rues et les toitures correspondantes (cad. E 1253p) : inscription par arrêté du 12 juillet 1963
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire
La maison aux Dragons engoulants est une demeure emblématique de Chinon, dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire. Construite au XVe siècle, elle se distingue par son architecture mêlant pierre et pans de bois, typique des maisons bourgeoises médiévales. Sa façade principale, orientée vers la rue Voltaire, était à l'origine une artère majeure de la ville au Moyen Âge, reliant l'est à l'ouest. La rue du Grand-Carroi, où s'ouvre l'autre façade, menait à une place commerciale centrale, soulignant l'importance économique de ce quartier.
La maison doit son nom aux deux dragons engoulants sculptés aux extrémités de la poutre du linteau supérieur de l'ancienne boutique du rez-de-chaussée. Ces éléments décoratifs, rares pour une habitation civile, suggèrent une volonté de marquer le prestige du propriétaire ou une symbolique protectrice. L'édifice a subi plusieurs remaniements jusqu'au XIXe siècle, notamment l'ajout d'un escalier à balustres au XVIIe siècle et d'une grille de balcon au XIXe siècle. Les façades et toitures ont été inscrites aux monuments historiques en 1967, avant une restauration complète en 1975.
Architecturalement, la maison se compose d'un rez-de-chaussée en pierre abritant une boutique, surmonté d'un étage et d'un comble en encorbellement. Cette structure en surplomb, caractéristique des maisons médiévales, permettait de gagner de l'espace tout en protégeant les passants des intempéries. La localisation de la maison, à l'angle de deux rues historiques, reflète son rôle dans la vie urbaine de Chinon, entre commerce et habitat. Aujourd'hui, elle témoigne de l'évolution architecturale et sociale de la ville depuis le Moyen Âge.
Les sources disponibles, notamment les références de Wikipedia et Monumentum, confirment son inscription au titre des monuments historiques pour ses façades et toitures. Bien que les archives ne précisent pas l'identité des premiers propriétaires, la maison illustre le patrimoine civil de la Touraine, souvent éclipsé par les châteaux de la Loire. Sa restauration en 1975 a permis de préserver ces détails uniques, comme les dragons, qui en font un exemple remarquable de l'artisanat médiéval local.
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