Construction de la maison 1436-1438 (≈ 1437)
Période d'abattage des chênes utilisés pour les pans de bois.
1470
Édification par Jehan de Maulpas
Édification par Jehan de Maulpas 1470 (≈ 1470)
Construction de la maison à colombages par Jehan de Maulpas.
1494
Première mention du nom
Première mention du nom 1494 (≈ 1494)
Premier document attestant du nom « Maison aux trois Visaiges ».
XIXe siècle
Installation d'une pharmacie
Installation d'une pharmacie XIXe siècle (≈ 1865)
Une pharmacie s'installe dans la partie d’angle de la maison.
3 février 1971
Classement monument historique
Classement monument historique 3 février 1971 (≈ 1971)
La maison est classée monument historique.
2024
Restauration des parties 54 et 56
Restauration des parties 54 et 56 2024 (≈ 2024)
Restauration financée par l’État et la ville de Dijon.
2025
Restauration de la partie gauche
Restauration de la partie gauche 2025 (≈ 2025)
Restauration de la partie gauche et de la maison accolée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades sur rues et toitures correspondantes (cad. R 57, 58) : classement par arrêté du 3 février 1971
Personnages clés
Jehan de Maulpas
Constructeur de la maison dans les années 1470.
Origine et histoire de la Maison aux Trois Visages
La Maison dite aux Trois Visages est une demeure à colombages du XVe siècle située à Dijon (Côte-d'Or), aux 54 et 56 rue de la Liberté et au 1 rue Bossuet. Divisée en trois parties et composée de trois pignons accolés, elle a été édifiée par Jehan de Maulpas dans les années 1470. Des analyses dendrochronologiques menées par la société Archeodunum ont montré que les chênes des pans de bois ont été abattus entre 1436 et 1438. Dès 1494, un document des archives municipales atteste que les Dijonnais la nommaient « Maison aux trois Visaiges ». La partie d’angle, à l’intersection de la rue de la Liberté et de la rue Bossuet, abrite une pharmacie au moins depuis le XIXe siècle. La maison a été classée monument historique le 3 février 1971. En 2024, les parties situées aux numéros 54 (où se trouve la pharmacie) et 56 ont fait l’objet d’une restauration financée par l’État et la ville de Dijon, avec une mise en peinture des colombages en rouge. En 2025, la partie à gauche, au n°56, ainsi que la maison à colombages plus basse qui lui est accolée, ont été restaurées. L’ensemble des travaux a été réalisé par l’entreprise Sacet, spécialisée en charpente, à Marsannay-la-Côte. Les sources et ressources disponibles comprennent une notice dans la base Mérimée, une documentation sur Wikimedia Commons et les inventaires des monuments historiques de Dijon.