Construction de la demeure 1810-1815 (≈ 1813)
Bâtie pour le baron Pierre-Auguste Rateau.
29 avril 1999
Inscription partielle
Inscription partielle 29 avril 1999 (≈ 1999)
Maison et ses deux ailes protégées.
3 juillet 2009
Inscription complémentaire
Inscription complémentaire 3 juillet 2009 (≈ 2009)
Murs et grille de clôture inscrits.
Fin XIXe - Début XXe siècle
Remodelage du jardin
Remodelage du jardin Fin XIXe - Début XXe siècle (≈ 2025)
Passage d’un jardin régulier à paysager.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison avec ses deux ailes (cad. B 512, 657) : inscription par arrêté du 29 avril 1999 - Les murs et la grille de clôture de la maison (cad. B 514, 861) : inscription par arrêté du 3 juillet 2009
Personnages clés
Pierre-Auguste Rateau - Baron et commanditaire
Fit édifier la demeure au début du XIXe.
Origine et histoire de la Maison Bouliac-Langoiran
La maison Bouliac-Langoiran, située à Langoiran en Nouvelle-Aquitaine, fut construite entre 1810 et 1815 pour le baron Pierre-Auguste Rateau. Ce logis rectangulaire, couvert d’un toit à croupes et flanqué d’un avant-corps circulaire, illustre parfaitement le courant néo-classique bordelais. Une terrasse et un escalier extérieur à double volée complètent l’ensemble, tandis que le décor intérieur, comme la cheminée de la salle à manger ornée de gypseries, a été en grande partie préservé.
Le jardin, initialement organisé de manière régulière, fut remodelé à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle pour adopter un style paysager. Il comprend une vaste terrasse centrale entourée de terrasses inférieures, une ancienne orangerie, et une charmille rappelant l’ancien tracé régulier. La demeure fut érigée sur l’emplacement d’une ancienne maison noble, celle de Bouliac, et fait l’objet de protections successives : la maison et ses ailes furent inscrites en 1999, suivies des murs et de la grille de clôture en 2009.
Le baron Pierre-Auguste Rateau, commanditaire du projet, souhaitait une résidence reflétant son statut social. Le site, bien que partiellement modifié, conserve des éléments architecturaux et paysagers témoignant de son histoire. La localisation, notée comme médiocre dans les bases de données, et les informations pratiques sur les visites ou services ne sont pas précisées dans les sources disponibles.