Construction initiale vers 1840 (≈ 1840)
Édification de la case créole originelle.
années 1980
Ajout des lucarnes
Ajout des lucarnes années 1980 (≈ 1980)
Modification du toit avec six lucarnes.
17 décembre 2015
Classement monument historique
Classement monument historique 17 décembre 2015 (≈ 2015)
Inscription officielle de la propriété.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison Boyer-Vidal sise 72, rue Roland-Garros, en totalité, y compris le terrain d'assiette, le jardin et les vestiges s'y trouvant (cad. AM 153) telle que délimitée par un liseré rouge sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 17 décembre 2015
Personnages clés
Information non disponible - Propriétaires anonymes
Restauration sur trente ans (non nommés).
Origine et histoire
La maison Boyer-Vidal est une habitation typique de l’architecture créole, édifiée vers 1840 dans le centre-ville de Saint-Denis, à La Réunion. Ce bâtiment, situé au 72 rue Roland-Garros, se distingue par son toit à quatre pans recouvert de zinc et ses six lucarnes ajoutées dans les années 1980. Bien que son aspect originel ait été modifié au fil des restaurations menées par ses propriétaires sur plus de trente ans, elle conserve des traits caractéristiques des cases créoles urbaines, comme en témoignent les vestiges encore visibles aujourd’hui.
Classée monument historique depuis le 17 décembre 2015, la maison Boyer-Vidal bénéficie également du label « Patrimoine du XXe siècle », en raison des aménagements ultérieurs qui ont marqué son évolution. L’inscription concerne l’intégralité de la propriété, incluant le terrain, le jardin et les vestiges archéologiques délimités par un plan annexé à l’arrêté de protection. Ce classement souligne son importance dans la préservation du patrimoine bâti réunionnais, mêlant héritage colonial et adaptations modernes.
À l’origine, cette petite case créole illustrait le mode de vie urbain des familles aisées de Saint-Denis au XIXe siècle, où les demeures alliaient simplicité fonctionnelle et élégance discrète. Les restaurations successives, bien qu’ayant altéré certains éléments d’origine, ont permis de sauvegarder un exemple rare de ce type d’habitat en milieu urbain. Aujourd’hui, la maison Boyer-Vidal incarne à la fois un témoignage architectural et un symbole de la transmission patrimoniale à La Réunion.