Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction principale du bâtiment.
XVIIe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales XVIIe siècle (≈ 1750)
Ajouts ou transformations possibles à cette époque.
27 juin 1946
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 27 juin 1946 (≈ 1946)
Inscription des façades et de la porte.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades Sud-Est-et Nord-Est ; la porte sur rue (cad. CH 128) : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Personnages clés
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Origine et histoire de la Maison canoniale, Rue Manceau
La maison canoniale, située 1 rue Manceau à Tours, est un édifice emblématique des XVe et XVIIe siècles, marqué par des influences architecturales variées. Sa façade principale, structurée en rez-de-chaussée surélevé, étage et comble, révèle des détails sculpturaux remarquables. Deux fenêtres du rez-de-chaussée conservent leurs encadrements à moulures prismatiques, tandis que leurs linteaux, supportés par des culs de lampe, sont ornés de motifs représentant des angelots ou des béliers. Ces éléments décoratifs témoignent d’un savoir-faire artisanal raffiné, typique de la période médiévale tardive.
La porte d’entrée, en plein cintre, est un autre point fort de l’édifice. Son battement supérieur arbore un motif sculpté en volutes, ajoutant une touche d’élégance baroque à l’ensemble. Cette porte donne accès à une cour intérieure, soulignant l’organisation spatiale des maisons canoniales, souvent conçues pour allier fonctionnalité et prestige. L’inscription de la maison au titre des Monuments Historiques par arrêté du 27 juin 1946 protège spécifiquement ses façades Sud-Est et Nord-Est, ainsi que sa porte sur rue, reconnaissant ainsi leur valeur patrimoniale.
La localisation de la maison, dans le centre de Tours, reflète l’importance historique de cette ville, carrefour culturel et religieux en Centre-Val de Loire. Les maisons canoniales, destinées à loger les chanoines, jouaient un rôle central dans la vie ecclésiastique et sociale de l’époque. Leur architecture, souvent soignée, symbolisait le statut et l’influence de leurs occupants au sein de la communauté. Aujourd’hui, ce monument offre un témoignage tangible de l’évolution urbaine et architecturale de Tours entre le Moyen Âge et l’époque moderne.