Maison canoniale de Cunault à Angers en Maine-et-Loire

Maison canoniale de Cunault

  • 49100 Angers
Maison canoniale de Cunault
Maison canoniale de Cunault
Maison canoniale de Cunault
Maison canoniale de Cunault
Maison canoniale de Cunault
Maison canoniale de Cunault
Crédit photo : Mith - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1415
Première mention écrite
1543
Construction des galeries
XVe siècle
Vente et intégration
1591
Construction du puits
1733
Rénovation des communs
XIXe siècle
Modernisation et agrandissement
1966
Restauration de la tour
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Portique sur jardin ; jardin ; pavillon Nord ; escalier en tourelle (cad. J 258, 254) : inscription par arrêté du 17 décembre 1968 ; Façades, toitures et plafond à caissons du bâtiment de l'aile d'entrée sur rue ; puits situé dans le jardin (cad. J 253, 254) : classement par arrêté du 17 décembre 1968

Personnages clés

Jean Delespine Architecte ayant construit les galeries en 1543.
Jean de Brérond Chanoine pour qui les galeries ont été édifiées.

Origine et histoire

La maison canoniale de Cunault est mentionnée en 1415 comme la maison du prieuré, dont ne subsisteraient probablement que les sous-sols. Vendue au cours du XVe siècle au chapitre cathédral, elle fut intégrée à la maison canoniale Saint-Maurille voisine. Adossé à l'enceinte urbaine du IIIe siècle, le sous-sol conserve une porte datée du XIIIe ou XIVe siècle. Les deux corps de logis et la tour d'escalier qui les desservent datent de la seconde moitié du XVe siècle ; l'aile gauche conserve au rez-de-chaussée une cheminée d'origine. Au XVIe siècle ont été élevés le bâtiment des remises et écuries avec logement secondaire, le corps d'entrée pourvu d'une galerie haute, ainsi que les galeries ouvrant sur le jardin, toutes trois édifiées vers 1543 par Jean Delespine pour le chanoine Jean de Brérond, selon les sources. La reprise de la corniche sur la façade postérieure du corps principal et le puits bâti en 1591 remontent également au XVIe siècle ; ce puits a fait l'objet d'études. Les communs ont été remaniés au deuxième quart du XVIIIe siècle, avec notamment des portes cochères et la cheminée d'étage du logement secondaire ; le portail actuel date de cette campagne, probablement vers 1733. Au cours du deuxième quart du XIXe siècle, des constructions annexes vinrent partiellement masquer la façade antérieure du logis. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la façade et la couverture de l'aile gauche furent entièrement reprises, de même que le pavillon postérieur, en liaison avec la grande galerie sur jardin alors surélevée et remaniée par un avant-corps central. Les intérieurs, salon et salle à manger, furent modernisés avec de nouvelles cheminées et des lambris. Les communs furent également agrandis par un bâtiment en rez-de-chaussée à toit-terrasse longeant le mur de ville. La tour d'escalier a fait l'objet d'une restauration après 1966.

Liens externes