Réalisation des lambris vers 1810 (≈ 1810)
Tradition orale attribuée à des prisonniers autrichiens.
2e moitié du XVIIIe siècle
Construction ou remaniement
Construction ou remaniement 2e moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Transformation majeure de l’édifice existant.
avant 1926
Transfert de l’escalier
Transfert de l’escalier avant 1926 (≈ 1926)
Proviendrait de la maison Bertrand.
11 juin 1990
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 11 juin 1990 (≈ 1990)
Protection du portail, façades, escalier et lambris.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Portail sur rue ; façades et toitures ; escalier avec sa rampe à balustres ; pièce lambrissée au rez-de-chaussée ; cheminée du premier étage (cad. AX 247 à 249) : inscription par arrêté du 11 juin 1990
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Seule mention : prisonniers autrichiens (anonymes).
Origine et histoire
La maison située 16 rue Bertrand à Vic-sur-Cère est un édifice urbain datant de la seconde moitié du XVIIIe siècle, bien que son origine remonte peut-être au XVIe siècle. Elle se distingue par son portail à pilastres ioniques, ses percements d’origine, ses enduits à la chaux et des boiseries de style rocaille. Le rez-de-chaussée présente une voûte en berceau plein-cintre, tandis qu’un escalier rampe sur rampe à balustres en bois tourné, peu courant dans le Cantal, proviendrait d’une autre demeure locale, la maison Bertrand, avant 1926.
Selon une tradition orale, les lambris intérieurs auraient été exécutés vers 1810 par des prisonniers autrichiens, ajoutant une dimension historique singulière. La maison conserve également une cheminée du premier étage et une pièce lambrissée, éléments protégés depuis l’inscription aux Monuments Historiques par arrêté du 11 juin 1990. L’édifice illustre ainsi les remaniements architecturaux du XVIIIe siècle, mêlant héritage ancien et influences stylistiques de l’époque.
La localisation de la maison, en plein centre de Vic-sur-Cère (rue Bertrand), et sa conservation partielle (façades, toitures, escalier) en font un témoignage rare de l’habitat bourgeois cantalien de cette période. Son état actuel, jugé satisfaisant (note 7/10 pour la précision de localisation), permet d’apprécier les techniques constructives et décoratives en vogue en Auvergne à la veille de la Révolution française.