Construction du corps principal Seconde moitié du XVe siècle (≈ 1575)
Édification du corps principal au nord, avec un plan rectangulaire et quatre niveaux.
Fin du XVIe siècle ou début du XVIIe siècle
Ajout du corps arrière
Ajout du corps arrière Fin du XVIe siècle ou début du XVIIe siècle (≈ 1695)
Construction du corps arrière au sud, incluant une tourelle ronde avec un escalier en vis.
17 mars 1988
Inscription monument historique
Inscription monument historique 17 mars 1988 (≈ 1988)
La maison a été inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures des parties Nord et Sud, à l'exclusion de l'appentis ; cheminées de pierre situées aux premier et deuxième étages ; tour (cad. C 604) : inscription par arrêté du 17 mars 1988
Personnages clés
Gabriel Torrelha
Marchand originaire de Figeac, copropriétaire de la maison à la fin du XVe siècle.
Guillaume Laur
Marchand, copropriétaire de la maison à la fin du XVe siècle.
Origine et histoire de la Maison
La maison, appelée aussi maison Carlier ou le château, est un exemple d'architecture urbaine de la fin du Moyen Âge. Elle comporte une tour d'escalier et, sur la façade nord, une porte d'entrée moulurée couronnée d'un arc en accolade et encadrée par deux larges baies. Les étages s'ouvrent chacun sur deux baies à meneaux moulurées. Le corps principal, situé au nord, a été édifié au cours de la seconde moitié du XVe siècle ; il présente un plan rectangulaire et quatre niveaux, dont une cave semi-enterrée. Un corps arrière, accolé au sud, a été ajouté à la fin du XVIe siècle ou au début du XVIIe siècle ; ce bâtiment au plan légèrement trapézoïdal inclut, côté est, une tourelle ronde abritant un escalier en vis qui émerge de la toiture. Des traces dans les maçonneries montrent qu'il existait alors des communications entre les deux corps de logis. Le décor peint en trompe-l'œil à pointes de diamant, conservé au premier étage, date de la période d'ajout de ce second corps. La construction a parfois été attribuée à l'évêque de Cahors, attribution jugée erronée ; il est plus probable que la maison ait été élevée par des marchands. L'une des façades donne sur la place du Carrelier, nom évoquant le « carral », le mâchefer en occitan, et rappelant la proximité, après la fin de la guerre de Cent Ans, de mines de fer alimentant moulines et forges. À la fin du XVe siècle, deux marchands se partageaient la maison : Gabriel Torrelha, originaire de Figeac, et Guillaume Laur. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques le 17 mars 1988.