Date de construction 1663 (≈ 1663)
Façade datée de cette année.
XIXe siècle
Modifications intérieures
Modifications intérieures XIXe siècle (≈ 1865)
Escaliers et aile arrière ajoutés.
14 juin 1928
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 14 juin 1928 (≈ 1928)
Protection des arcades par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié à ce monument.
Origine et histoire
La maison, située au 38 rue Chaudrier à La Rochelle, date du 3e quart du XVIIe siècle et présente une architecture caractéristique de l’époque. Elle se compose d’un corps de logis profond avec une aile latérale à l’arrière, structuré sur deux étages carrés. Son escalier, initialement tournant sans jour entre le rez-de-chaussée et le premier étage, devient tournant avec jour aux étages supérieurs. La façade, de disposition terciaire, alterne une travée large encadrée par deux travées étroites, tandis que des gargouilles, aujourd’hui sciées, ornaient autrefois sa partie supérieure. Une inscription sur la façade indique la date de 1663, confirmant sa période de construction.
L’intérieur conserve des traces d’une ancienne tour d’escalier, suggérée par un mur arrondi situé en milieu de parcelle. Les escaliers actuels, cependant, datent du XIXe siècle, tout comme l’aile latérale arrière, ajoutée plus tardivement. La maison est bordée de porches en arcade, élément architectural remarquable ayant justifié son inscription aux Monuments Historiques par arrêté du 14 juin 1928. Ces arcades, typiques du patrimoine rochelais, reflètent l’importance des espaces couverts dans l’urbanisme de l’époque.
La localisation de la maison, dans le centre historique de La Rochelle, s’inscrit dans un quartier marqué par l’activité portuaire et commerciale du XVIIe siècle. Les maisons à porches, comme celle-ci, servaient souvent de lieux de stockage, d’habitation pour les marchands, ou d’espaces de sociabilité. Leur préservation témoigne de l’adaptation des bâtiments aux besoins économiques et sociaux de la ville, entre tradition architecturale et évolutions urbaines.
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