Première mention écrite 1541 (≈ 1541)
Galerie voûtée et armes des familles nobles.
fin XVe - début XVIe siècle
Construction du porche gothique
Construction du porche gothique fin XVe - début XVIe siècle (≈ 1625)
Style flamboyant avec ogives et arcades.
1723
Acquisition par les Cadoret de Beaupréau
Acquisition par les Cadoret de Beaupréau 1723 (≈ 1723)
Initiales *C* et *B* ajoutées en façade.
14 juin 1928
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 14 juin 1928 (≈ 1928)
Protection de la façade et de l’arcade.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et arcade : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Personnages clés
Famille Cadoret de Beaupréau - Propriétaire au XVIIIe siècle
Initiales *C* et *B* sur la façade.
Familles de La Trémoille, Coëtivy et Orléans-Angoulême - Lien avec les armes du XVIe siècle
Présentes sur les culots des nervures.
Origine et histoire
La Grande-Maison de Lhoumée, située 48-50 rue Chaudrier à La Rochelle, est un édifice dont la construction s’échelonne entre le XVe et le XVIIIe siècle. Son porche voûté d’ogives, de style gothique flamboyant, date de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La façade, quant à elle, a été largement remaniée au XVIIIe siècle, intégrant des éléments classiques comme les initiales C et B sur la fenêtre centrale, références à la famille Cadoret de Beaupréau, propriétaire à partir de 1723.
La première mention écrite de la maison remonte à 1541, évoquant une galerie en façade voûtée et sous arcades, ornée des armes des familles de La Trémoille, de Coëtivy et d’Orléans-Angoulême. Ces détails suggèrent un lien avec l’aristocratie locale ou régionale. L’édifice, dont l’intérieur a été profondément modifié au XXe siècle, a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 14 juin 1928, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.
L’architecture de la Grande-Maison de Lhoumée illustre les transitions stylistiques entre Moyen Âge et époque moderne. Le porche gothique, avec ses nervures et culots sculptés, contraste avec la façade classique du XVIIIe siècle, reflétant les évolutions des goûts et des techniques. Ce monument incarne ainsi l’histoire urbaine de La Rochelle, marquée par son rôle commercial et son patrimoine architectural préservé.
La famille Cadoret de Beaupréau, qui acquiert la maison en 1723, y appose ses initiales (C et B) sur la fenêtre centrale, symbole de son influence. Ce détail, combiné aux armes des familles nobles du XVIe siècle, révèle une stratification sociale et historique complexe. La maison, bien que transformée intérieurement au XXe siècle, conserve en façade les traces de ces époques successives.
L’inscription aux monuments historiques en 1928 vise à protéger les éléments les plus remarquables : la façade et son arcade. Ce classement souligne l’importance de ce bâtiment dans le paysage rochelais, où se mêlent héritage médiéval et adaptations ultérieures. Aujourd’hui, la Grande-Maison de Lhoumée reste un témoignage tangible de l’évolution architecturale et sociale de la ville.
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