Construction initiale 1610 (≈ 1610)
Date gravée sur la lucarne en façade.
1910
Reconstruction totale
Reconstruction totale 1910 (≈ 1910)
Conservation de la façade d’origine, style XVIIe.
1911
Ajout de la verrière
Ajout de la verrière 1911 (≈ 1911)
Escalier doté d’une verrière datée.
20 juin 1928
Protection monument historique
Protection monument historique 20 juin 1928 (≈ 1928)
Inscription de la façade et de l’arcade.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Personnages clés
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Le texte source ne cite aucun acteur historique.
Origine et histoire
Cette maison située à La Rochelle, datée du 1er quart du XVIIe siècle, présente une architecture caractéristique de l’époque. Elle se compose de deux corps de bâtiment encadrant une cour médiane et une cour postérieure. La façade, en pierre de taille à bossages, est symétrique avec trois travées et une arcade. Un couloir latéral dessert les pièces, tandis qu’un escalier en bois, tournant et doté d’un jour, est placé en bordure de la première cour. Les toitures, à longs pans, incluent un brisis au-dessus de la façade. Deux gargouilles en forme de bustes de femmes, probablement des remplois du XVIIe siècle, ornent l’édifice.
La maison porte deux dates sur sa lucarne : 1610, correspondant à sa construction initiale, et 1910, année de sa reconstruction totale. Lors de cette restauration, la façade a été conservée dans l’esprit du début du XVIIe siècle, tandis que la verrière de l’escalier, datée de 1911, témoigne des ajouts de cette période. Seule la façade et son arcade sont protégées au titre des Monuments Historiques depuis un arrêté du 20 juin 1928.
L’adresse précise de ce monument est le 34 cours des Dames à La Rochelle, dans le département de la Charente-Maritime. Bien que partiellement reconstruite, cette maison illustre le patrimoine architectural rochelais, mêlant éléments d’origine et restaurations ultérieures. Les gargouilles féminines, éléments décoratifs rares, renforcent son intérêt historique et esthétique.