Date gravée sur la façade 1770 (≈ 1770)
Façade principale datée de 1770.
2e moitié XVIIIe siècle
Période de construction
Période de construction 2e moitié XVIIIe siècle (≈ 1850)
Construction du corps de logis.
20 juin 1928
Inscription de l'arcade
Inscription de l'arcade 20 juin 1928 (≈ 1928)
Protection par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun propriétaire ou architecte.
Origine et histoire
La maison située au 12 rue des Merciers à La Rochelle est un exemple d’architecture civile de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Ce bâtiment, classé Monument Historique, se distingue par sa façade en retrait par rapport à la maison voisine, portant la date gravée de 1770. Son organisation intérieure comprend un couloir latéral et un escalier en bois central, caractéristique des demeures bourgeoises de l’époque. L’aménagement intérieur, bien que remanié au XIXe siècle, conserve un escalier dont la structure s’inspire des modèles du XVIIe siècle, avec quatre poteaux en bois formant des noyaux centraux.
La protection de ce monument concerne spécifiquement son arcade, inscrite par arrêté du 20 juin 1928. La maison se compose d’un corps de logis à deux étages carrés, avec une cour postérieure, reflétant l’urbanisme rochelis de l’Ancien Régime. Bien que les sources ne précisent pas son usage originel, son architecture suggère une résidence aisée, intégrée au tissu marchand de La Rochelle, ville portuaire majeure. La localisation, au cœur du centre historique (rue des Merciers), souligne son ancrage dans un quartier probablement dédié aux activités commerciales ou artisanales.
Les données disponibles indiquent une précision de localisation médiocre (note 5/10), sans détail supplémentaire sur les éventuelles transformations subies après le XIXe siècle. Aucune information n’est fournie concernant l’ouverture au public, une éventuelle vocation touristique ou des services associés (visites, chambres d’hôtes). Les sources se limitent aux descriptions architecturales et à la mention de la protection de l’arcade, sans évoquer de personnages ou d’événements historiques liés à ce lieu.