Construction initiale XVIe siècle (≈ 1650)
Période estimée de construction de la maison.
20 juin 1928
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 20 juin 1928 (≈ 1928)
Inscription de la façade et de l'arcade.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Personnages clés
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Le texte source ne cite aucun acteur historique.
Origine et histoire
Cette maison en pans de bois, située au 23 rue des Merciers à La Rochelle, date du XVIe siècle ou du premier quart du XVIIe siècle. Elle se distingue par son essentage d'ardoise sur les pièces de bois et son porche, dont le linteau est encore en bois d'origine. Les piliers de pierre avec amorce d'arc suggèrent un projet inachevé de reconstruction de la façade, reflétant peut-être des changements architecturaux ou économiques de l'époque.
La façade et l'arcade de cette maison ont été inscrites comme Monument Historique par arrêté du 20 juin 1928. Ce classement témoigne de son importance patrimoniale, notamment pour son architecture typique de la période Renaissance. La localisation approximative, notée comme « passable » (5/10), correspond à l'adresse actuelle du 30 rue des Merciers, bien que les sources mentionnent aussi le numéro 23.
La Rochelle, port majeur de la façade atlantique, connaissait à cette époque une intense activité commerciale, notamment liée au sel, au vin et aux échanges maritimes. Les maisons à pans de bois, comme celle-ci, servaient souvent de logements pour les marchands ou artisans, tout en abritant parfois des activités professionnelles au rez-de-chaussée. Leur construction reflétait à la fois des besoins pratiques et un souci d'esthétique urbaine.
Les éléments protégés, tels que la façade et l'arcade, illustrent les techniques de construction de l'époque, mêlant bois et pierre. L'utilisation de l'ardoise pour l'essentage des bois visait probablement à protéger ces derniers des intempéries, une pratique courante dans les régions côtières exposées aux vents et à l'humidité. L'absence de reconstruction complète de la façade pourrait indiquer un abandon du projet pour des raisons financières ou un changement de priorités.