Période de construction XVIIe-XVIIIe siècles (≈ 1850)
Édification de la maison à La Rochelle.
1928
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 1928 (≈ 1928)
Protection de la façade et de l’arcade par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et arcade : inscription par arrêté du 20 juin 1928
Origine et histoire
Cette maison, située au 47 rue des Merciers à La Rochelle, est un édifice emblématique des XVIIe et XVIIIe siècles. Elle incarne l’architecture civile de cette période, marquée par des influences à la fois classiques et locales. Son inscription comme Monument Historique en 1928 souligne la valeur patrimoniale de sa façade et de son arcade, éléments représentatifs du style de l’époque.
La localisation de cette maison, dans le centre historique de La Rochelle, reflète l’importance commerciale et portuaire de la ville durant les siècles modernes. À cette époque, La Rochelle était un carrefour d’échanges maritimes et culturels, et les maisons bourgeoises comme celle-ci témoignent de la prospérité des marchands et artisans locaux. Ces bâtiments servaient à la fois de lieu d’habitation et d’activité économique, illustrant le dynamisme urbain de la région.
L’inscription partielle de la maison au titre des Monuments Historiques en 1928 vise à préserver des éléments architecturaux spécifiques, tels que la façade et l’arcade. Cette protection met en lumière l’intérêt patrimonial de ces détails, qui offrent un aperçu des techniques de construction et des goûts esthétiques des XVIIe et XVIIIe siècles. Aujourd’hui, ce monument participe à la richesse du patrimoine bâti de La Rochelle, ville marquée par son histoire maritime et son héritage architectural.
Les données disponibles, issues notamment de la base Mérimée et de Monumentum, confirment l’adresse précise et la protection légale de certains éléments de la maison. Cependant, les informations sur son usage actuel (visite, location, etc.) ou son histoire détaillée restent limitées, reflétant parfois les lacunes des sources archivistiques pour les édifices privés.