12200 Villefranche-de-Rouergue, 2 Rue du Sergent-Bories
Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
2e quart du XVIe siècle
Datation probable de la cage d'escalier
Datation probable de la cage d'escalier 2e quart du XVIe siècle (≈ 1637)
Estimation basée sur le style architectural.
XVIe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction principale et de la tour.
21 août 1928
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 21 août 1928 (≈ 1928)
Protection de la tourelle Renaissance par décret.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Information non disponible - Propriétaire ou commanditaire inconnu
Armoiries présentes mais non identifiées.
Origine et histoire de la Maison Combettes
La maison Combettes, située à Villefranche-de-Rouergue en Occitanie, est un exemple remarquable d’architecture civile de la Renaissance rouergate. Datant du XVIe siècle, elle se compose de deux corps de bâtiment séparés par une cour intérieure, au fond de laquelle s’élève une tour carrée abritant un escalier en vis. Cette tour, classée Monument Historique en 1928, présente des éléments défensifs comme un étage crénelé sur mâchicoulis, ainsi que des détails sculpturaux, dont des armoiries et des pinacles ornant la dernière fenêtre de l’escalier.
La porte d’entrée de la tour, encadrée de pilastres couverts d’arabesques, illustre la transition stylistique entre le XVe et le XVIe siècle dans le Rouergue. Les bases des piédroits et la pénétration de l’archivolte par les pilastres latéraux rappellent encore l’héritage gothique, tandis que les croisillons et les motifs Renaissance marquent une évolution vers des formes plus classiques. Les façades sur rue, reliées par un mur percé de l’entrée principale, donnent accès à la cour et mettent en valeur l’unité architecturale de l’ensemble.
Les quatre fenêtres éclairant les révolutions de l’escalier, dont la dernière est surmontée d’un arc plein cintre avec accolade, témoignent d’un savoir-faire artisanal local. Les armoiries sculptées entre les pinacles suggèrent une commande par une famille aisée, bien que leur identité ne soit pas mentionnée dans les sources disponibles. La cage d’escalier, datant probablement du deuxième quart du XVIe siècle, confirme l’importance de cet édifice dans le patrimoine civil de Villefranche-de-Rouergue.