Frise chronologique
XVe siècle
Première mention
Première mention
XVe siècle (≈ 1550)
Maison citée dans les sources.
vers 1640
Devenue maison consulaire
Devenue maison consulaire
vers 1640 (≈ 1640)
Changement de fonction administrative.
XVIe siècle
Construction de l'hôtel
Construction de l'hôtel
XVIe siècle (≈ 1650)
Tour d'escalier et fresques ajoutées.
XVIIe siècle
Rénovation du rez-de-chaussée
Rénovation du rez-de-chaussée
XVIIe siècle (≈ 1750)
Modifications architecturales majeures.
XIXe siècle
Transformation du premier étage
Transformation du premier étage
XIXe siècle (≈ 1865)
Parquets, boiseries et fenêtres refaits.
14 mai 1991
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
14 mai 1991 (≈ 1991)
Protection des façades, toitures et décors.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures ; la salle du deuxième étage avec son décor ; la tour de l'escalier (cad. AI 864) : classement par arrêté du 14 mai 1991
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom. |
Origine et histoire
La maison consulaire de Saint-Céré, située place du Mercadial, se distingue par son comble surélevé et sa tour d'escalier arrière, caractéristiques des hôtels urbains. Mentionnée dès le XVe siècle, elle intègre des éléments du XVIe siècle comme la tour d'escalier et des fresques au deuxième étage, tandis que son rez-de-chaussée fut remanié au XVIIe siècle. Les transformations du XIXe siècle (parquets, boiseries, fenêtres) ont modifié le premier étage, mais la tour conserve un décor Renaissance en façade.
Le deuxième étage, en encorbellement et à colombage, abrite deux salles dont l'une (salle Est) présente un décor peint à fresque couvrant quatre murs : architectures en grisaille, personnages en habits du XVIe siècle, une Vierge à l'Enfant et une ville fortifiée. Ces peintures, d'une qualité exceptionnelle, confirment le prestige originel de la demeure. La charpente du comble, rayonnante de part et d'autre du mur de refend, témoigne de techniques constructives anciennes.
Bâti comme hôtel au XVIe siècle, l'édifice devint maison consulaire vers 1640, reflétant son rôle dans la gouvernance locale. Des modifications ultérieures (XVIIIe siècle) ont affecté les fenêtres, mais les éléments protégés depuis 1991 — façades, toitures, salle peinte et tour — préservent son héritage. Propriété communale, son état actuel interroge sur son accessibilité (visites, location, hébergement).