Construction de la porte XVIe siècle (≈ 1650)
Porte Renaissance de l’hôtel particulier.
15 octobre 1932
Inscription Monument historique
Inscription Monument historique 15 octobre 1932 (≈ 1932)
Protection de la porte avant destruction.
Après 1932
Destruction de l’hôtel et de la porte
Destruction de l’hôtel et de la porte Après 1932 (≈ 1932)
Seul le blason fut préservé.
Début XXe siècle
Sculpture du blason actuel
Sculpture du blason actuel Début XXe siècle (≈ 2004)
Remplacement des armes familiales par celles de la ville.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte Renaissance aux armes de la ville dans la cour : inscription par arrêté du 15 octobre 1932
Personnages clés
Famille Vermeil de Conchard - Propriétaire originel
Ancien propriétaire de l’hôtel détruit.
Louis de Nussac - Historien local
A évoqué la sculpture du blason au XXe siècle.
Origine et histoire
La porte Renaissance de Brive-la-Gaillarde, datée du XVIe siècle, constituait l’entrée d’un hôtel particulier ayant appartenu à la famille Vermeil de Conchard. Son encadrement se distinguait par deux pilastres cannelés, surmontés de chapiteaux à feuillages (palmettes et crochets), et un fronton triangulaire orné des armes de la ville. Ces dernières, sculptées au début du XXe siècle, remplacèrent probablement les armes originales de la famille propriétaire.
L’hôtel fut détruit après son inscription comme Monument historique en 1932, ne laissant subsister que la porte, elle-même détruite par la suite. Seul le blason, représentant neuf épis d’or disposés en trois fleurs de lys entourées de rameaux et de trois tours crénelées, fut conservé. Aujourd’hui, cette pierre sculptée est exposée au musée municipal Labenche de Brive-la-Gaillarde.
La porte était initialement située au 21 rue Charles-Teyssier (anciennement 19-21 rue Blaise-Raynal), selon des archives et une carte postale des années 1900. Son inscription à l’inventaire des Monuments historiques en 1932 concernait spécifiquement cet élément architectural, avant sa disparition définitive. La radiation de l’édifice fut prononcée après la destruction de la porte, marquant la fin de son existence physique.