Construction de la maison 1788 (≈ 1788)
Date portée sur le bâtiment, commanditée par un négociant.
Début XIXe siècle
Extension en profondeur
Extension en profondeur Début XIXe siècle (≈ 1904)
Agrandissement intérieur de la demeure.
Années 1990
Démolition d'une aile
Démolition d'une aile Années 1990 (≈ 1990)
Suppression d’un ajout clôturant la cour.
14 avril 2006
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 14 avril 2006 (≈ 2006)
Protection de la maison et de ses dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison principale donnant sur la place aux Pots en totalité ; le corps de bâtiment en retour en totalité, excepté l'ajout contemporain à usage de garage situé à son extrémité ; la cour située au sud du bâtiment en retour, avec son puits ; le jardin situé au nord-est avec son pavillon d'angle en totalité et ses murs de clôture (cad. AB 621) : inscription par arrêté du 14 avril 2006
Personnages clés
Information non disponible - Commanditaire présumé
Négociant en toiles de lin (non nommé).
Origine et histoire
La maison d’Uzel est une demeure de notable construite en 1788, probablement commanditée par un négociant en toiles de lin, activité florissante en Bretagne à cette époque. Son architecture se compose d’un corps principal carré et d’une aile en retour allongée, reflétant le statut social de son propriétaire. Malgré la destruction de son escalier d’origine et des modifications au XIXe siècle, elle a conservé l’essentiel de ses dispositions intérieures, dont des boiseries remarquables.
Au début du XIXe siècle, la maison a été doublée en profondeur pour répondre à de nouveaux besoins spatiaux. Dans les années 1990, une aile supplémentaire clôturant la cour à l’est a été démolie, rétablissant partiellement son aspect historique. La propriété inclut également une cour avec un puits et un jardin doté d’un pavillon d’angle, éléments protégés par l’inscription aux Monuments Historiques en 2006.
La maison illustre le rôle des négociants en toiles de lin dans l’économie bretonne du XVIIIe siècle, où le commerce des textiles était une source majeure de richesse. Son état de conservation, malgré quelques altérations, en fait un témoignage précieux de l’habitat bourgeois de cette période, marqué par un mélange de fonctionnalité et d’ostentation architecturale.
L’inscription de 2006 couvre la maison principale, le corps de bâtiment en retour (hors ajouts contemporains), la cour sud avec son puits, ainsi que le jardin et son pavillon. Ces protections soulignent la valeur patrimoniale d’un ensemble où se mêlent histoire économique, architecture civile et organisation spatiale caractéristique des demeures de notables.
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