Construction de la prison vers 1840 (≈ 1840)
Création du bâtiment et des pavillons latéraux.
1945
Désaffectation
Désaffectation 1945 (≈ 1945)
Fermeture à la Libération après la Seconde Guerre.
28 juin 1988
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 28 juin 1988 (≈ 1988)
Inscription par arrêté incluant murs et pavillons.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison d'arrêt (ancienne) , y compris les pavillons latéraux et les murs d'enceinte (cad. AI 208) : inscription par arrêté du 28 juin 1988
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire de la Maison d'arrêt
La maison d'arrêt de Condom, située dans le Gers en Occitanie, a été construite vers 1840, durant le 2e quart du XIXe siècle. Ce bâtiment rectangulaire, flanqué de deux pavillons latéraux, illustre l’architecture carcérale de l’époque. Il est entouré d’un long couloir au nord et à l’est, où les détenus effectuaient leurs promenades quotidiennes. Des cônes en maçonnerie, placés aux angles, visaient à empêcher les tentatives d’évasion, tandis que la façade est ouvrait sur une cour intérieure.
À l’intérieur, la prison était organisée autour de quatre grandes salles disposées aux angles, laissant un espace central pour la circulation via un couloir transversal et un escalier. Désaffectée après la Seconde Guerre mondiale, elle a été classée Monument Historique en 1988, incluant ses pavillons latéraux et ses murs d’enceinte. Aujourd’hui, le bâtiment appartient à la commune de Condom, mais son usage actuel (visites, location, etc.) n’est pas précisé dans les sources disponibles.
La localisation de la maison d’arrêt, au 4bis rue Jules-Ferry, est documentée avec une précision jugée a priori satisfaisante (niveau 6/10). Son architecture reflète les principes carcéraux du XIXe siècle, combinant surveillance accrue et isolement des détenus. Les éléments protégés par l’arrêté de 1988 soulignent son importance patrimoniale, malgré l’absence de détails sur son état actuel ou sa vocation post-désaffectation.