Construction de la maison 2e moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période d'édification du monument et du jardin.
6 novembre 1985
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 6 novembre 1985 (≈ 1985)
Protection de la maison, du jardin et des portails.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison ; jardin en terrasse, y compris les escaliers et le bassin ; pavillon à l'angle sud-ouest de la terrasse ; deux portails ouest (cad. AK 310, 315) : inscription par arrêté du 6 novembre 1985
Personnages clés
Jacques Copeau - Propriétaire éponyme
Nom associé à la maison (pas d'autres détails disponibles).
Origine et histoire
La maison de Jacques Copeau à Pernand-Vergelesses est une construction de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, typique de l’architecture bourgeoise de l’époque. De plan rectangulaire, elle se compose d’une cave, d’un rez-de-chaussée surélevé, d’un étage et d’un comble à surcroît. Son toit à croupes, couvert de tuiles plates, et sa maçonnerie enduite reflètent les techniques de construction locales. La façade sur jardin présente une travée centrale en avant-corps, surmontée d’un fronton triangulaire percé d’un oculus, tandis qu’une baie du premier étage est ornée d’un balconnet en fer forgé. Une terrasse aménagée surplombe le jardin, accessible par deux portails.
Le monument inclut également un jardin en terrasse, avec escaliers et bassin, ainsi qu’un pavillon situé à l’angle sud-ouest. Ces éléments, associés à la maison, ont été inscrits aux Monuments Historiques par arrêté du 6 novembre 1985. L’ensemble illustre le mode de vie des élites provinciales sous l’Ancien Régime, alliant fonctionnalité et esthétique classique. La précision de sa localisation est jugée satisfaisante (note 7/10), et son adresse exacte, 4 Rue Jacques Copeau, confirme son ancrage dans le bourg viticole de Pernand-Vergelesses, en Bourgogne-Franche-Comté.
L’édifice se distingue par ses baies rectangulaires ou à linteaux délardés, caractéristiques des demeures aisées de la période. La présence d’un balconnet et d’un fronton triangulaire souligne une recherche d’élégance, tandis que la terrasse et le jardin en terrasse révèlent une volonté de maîtriser l’espace extérieur. Ces aménagements, couplés à la symétrie de la façade, témoignent de l’influence des modèles architecturaux classiques diffusés en province au XVIIIe siècle. Le monument, bien que protégé, ne mentionne pas d’usage actuel (visite, location, chambres d’hôtes) dans les sources disponibles.
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