Construction du monument XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction principale identifiée.
19 février 1926
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 19 février 1926 (≈ 1926)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison dite de Jeanne d'Arc (cad. AW 581) : inscription par arrêté du 19 février 1926
Personnages clés
Jeanne d'Arc - Figure historique associée
Représentée sur un panneau sculpté (attribution incertaine).
Famille Stuart - Propriétaire présumé ou lié
Écu bûché sur la façade.
Origine et histoire de la Maison de Jeanne d'Arc
La maison de Jeanne d'Arc à Aubigny-sur-Nère est un monument du XVIe siècle, composé de deux corps de logis : l’un donnant sur la rue, l’autre sur une cour intérieure. La façade sur rue, en torchis, est ornée de croix de Saint-André en bois, tandis que les baies présentent des montants sculptés. Ce mélange de matériaux et de décors reflète les techniques constructives de l’époque, alliant fonctionnalité et esthétique.
La cour intérieure révèle des façades plus élaborées, avec des montants et des arcs de baies moulurés et sculptés. La porte d’entrée, particulièrement remarquable, est ornée d’une accolade et de panneaux de bois. L’un d’eux représente un personnage féminin souvent interprété comme Jeanne d'Arc, bien que cette identification reste hypothétique. L’écu des Stuart, aujourd’hui bûché, suggère un lien avec cette famille écossaise, alors proche de la couronne française.
Classée Monument Historique par arrêté du 19 février 1926, cette maison illustre l’architecture civile de la Renaissance en Berry. Son état de conservation et ses détails décoratifs en font un témoignage précieux des demeures bourgeoises ou aristocratiques de la région. La localisation approximative, entre la rue des Dames et la rue de l'Équerre, reflète les incertitudes liées à sa documentation historique.
Le bâtiment, bien que nommé en référence à Jeanne d'Arc, ne dispose d’aucune preuve formelle de son passage. Cette appellation relève davantage d’une tradition locale ou d’une interprétation postérieure, courante pour les monuments médiévaux ou renaissants en France. Son intérêt réside ainsi autant dans son architecture que dans les récits qui lui sont associés.