Construction initiale vers 1470 (≈ 1470)
Bâtiment érigé selon la tradition.
1815
Annexe du séminaire
Annexe du séminaire 1815 (≈ 1815)
Changement d’usage après 1815.
1905
Intégration au lycée
Intégration au lycée 1905 (≈ 1905)
Devenu partie du lycée Paul-Louis Courier.
15 avril 1927
Inscription MH
Inscription MH 15 avril 1927 (≈ 1927)
Protection au titre des monuments historiques.
1927 et 1976
Restaurations
Restaurations 1927 et 1976 (≈ 1976)
Travaux de conservation et démolitions partielles.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison du XVIe siècle, dite de Justice des Bains, et le portail contigü : inscription par arrêté du 15 avril 1927
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire de la Maison de justice des Bains
La maison de justice des Bains est située à Tours, dans le Vieux-Tours, place Grégoire-de-Tours. Selon la tradition, elle aurait été construite à l’emplacement d’anciens thermes romains. Le bâtiment, édifié vers 1470, abritait initialement la Justice du chapitre Saint-Gatien, dite Justice des Bains. Son architecture actuelle combine un corps de logis principal du XVe siècle, une aile nord du XVIIe siècle, et des percements remaniés au XVIIIe siècle. Après avoir servi d’annexe au séminaire à partir de 1815, il fut intégré au lycée Paul-Louis Courier en 1905.
Le monument a fait l’objet de restaurations en 1927 et 1976, bien que certaines parties, comme le bâtiment ouest et son portail, aient été démolies. Inscrit aux monuments historiques depuis 1927, il illustre l’évolution architecturale et fonctionnelle d’un édifice médiéval transformé en hôtel particulier, puis en établissement scolaire. Son portail du XVIIe siècle et sa façade du XVIe siècle témoignent de son importance historique dans le patrimoine tourangeau.
La maison de justice des Bains est aujourd’hui propriété de la commune de Tours. Bien que partiellement modifié au fil des siècles, son inscription au titre des monuments historiques en 1927 souligne sa valeur patrimoniale, liée à son rôle judiciaire passé et à son intégration dans le tissu urbain du Vieux-Tours.