Frise chronologique
4e quart du XVe siècle
Construction du corps antérieur
Construction du corps antérieur
4e quart du XVe siècle (≈ 1587)
Élévation et cheminée d'origine médiévale.
XVIIIe siècle
Transformations intérieures
Transformations intérieures
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Ajout de cheminées et cloisons.
7 janvier 1926
Classement monument historique
Classement monument historique
7 janvier 1926 (≈ 1926)
Inscription par arrêté officiel.
vers 1990
Restauration controversée
Restauration controversée
vers 1990 (≈ 1990)
Destruction partielle d'éléments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison dite de l'Ange : inscription par arrêté du 7 janvier 1926
Personnages clés
| Sophie Trébuchet - Mère de Victor Hugo |
Séjourna dans la rue, lien indirect. |
| Léopold Sigisbert Hugo - Général et époux de Sophie |
Rencontre à Châteaubriant en 1790. |
Origine et histoire
La maison de l'Ange, située à Châteaubriant en Loire-Atlantique (région Pays de la Loire), est un exemple typique d’architecture civile médiévale. Construite entre le XVe et le XVIe siècle, elle se distingue par sa façade à pans de bois reposant sur un soubassement de pierre. Son nom provient d’un ange sculpté dans un chevron de la façade, élément décoratif rare pour une habitation de cette époque. L’édifice est composé de deux corps de bâtiment : l’un en pan de bois avec un escalier en vis dans une tourelle, l’autre remanié au XVIIIe siècle.
La maison est inscrite aux monuments historiques par arrêté du 7 janvier 1926, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Bien que son histoire soit partiellement documentée, une plaque commémorative rappelle le séjour de Sophie Trébuchet, mère de Victor Hugo, dans une maison de la même rue. Sophie Trébuchet y aurait rencontré son futur époux, Léopold Sigisbert Hugo, avant leur mariage à Paris en 1797. Ce lien indirect avec le poète Victor Hugo, né en 1802, ajoute une dimension historique et littéraire au monument.
L’édifice a subi plusieurs transformations, notamment au XVIIIe siècle (ajout de cheminées et cloisons) et vers 1990 (destruction partielle d’un escalier et de cloisons). Malgré ces modifications, la Maison de l'Ange conserve des éléments originaux comme sa charpente et sa tourelle d’escalier. Aujourd’hui, elle témoigne de l’évolution architecturale et urbaine de Châteaubriant, entre héritage médiéval et adaptations ultérieures.