Construction de la maison 1930 (≈ 1930)
Édification par Chifflot et Colle.
6 février 1980
Protection au titre des monuments historiques
Protection au titre des monuments historiques 6 février 1980 (≈ 1980)
Inscription et classement partiels.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; hall d'entrée avec son escalier à rampe en fer forgé ; salon du rez-de-chaussée avec son décor (cad. AS 356) : inscription par arrêté du 6 février 1980 ; Salle de bains avec son décor au premier étage : classement par arrêté du 6 février 1980
Personnages clés
Chifflot - Maître d'œuvre
Responsable de la construction en 1930.
Colle - Maître d'œuvre
Associé à Chifflot pour la réalisation.
Majorelle - Architecte d'intérieur
Contribution aux décors intérieurs (rôle à préciser).
Origine et histoire de la Maison de l'Ardenne
La maison de l'Ardenne, aussi appelée maison Blairon, est un édifice emblématique de Charleville-Mézières, dans les Ardennes. Construite en 1930, elle représente un exemple remarquable de l’architecture civile du début du XXe siècle, mêlant influences Art déco et savoir-faire local. Ses façades, ses toitures, ainsi que certains intérieurs comme le hall d’entrée avec son escalier en fer forgé, ont été inscrits aux monuments historiques par arrêté du 6 février 1980. La salle de bains du premier étage, quant à elle, a été classée le même jour pour son décor préservé, témoignant du luxe et de l’innovation de l’époque.
Les maîtres d’œuvre du projet étaient Chifflot et Colle, tandis que l’architecte d’intérieur Majorelle a contribué à la conception des espaces intérieurs, bien que son rôle exact reste à préciser. La maison allie ainsi une structure rigoureuse à des éléments décoratifs soignés, caractéristiques des résidences bourgeoises des années 1930. Aujourd’hui, elle appartient à la commune et reste un symbole du patrimoine architectural ardennais.
Située au 18bis avenue Georges-Corneau, la maison de l’Ardenne s’inscrit dans un quartier représentatif de l’urbanisme de Charleville-Mézières. Son état de conservation et ses protections successives en font un lieu d’intérêt pour l’étude de l’habitat et des arts décoratifs de l’entre-deux-guerres. Les éléments protégés, comme le salon du rez-de-chaussée ou la salle de bains, offrent un aperçu des techniques et des styles en vogue dans les années 1930, entre tradition et modernité.