Construction initiale 1530 (≈ 1530)
Édification de la maison par Jean de Fautoux.
XVIIe siècle
Réaménagement intérieur
Réaménagement intérieur XVIIe siècle (≈ 1750)
Modifications architecturales apportées à la maison.
XVIIIe siècle
Réaménagement intérieur
Réaménagement intérieur XVIIIe siècle (≈ 1850)
Modifications architecturales apportées à la maison.
30 mai 1990
Classement historique
Classement historique 30 mai 1990 (≈ 1990)
Inscription au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison dite de l'Astronome (cad. AB 366) : inscription par arrêté du 30 mai 1990
Personnages clés
Jean de Fautoux
Chanoine du chapitre de Bazas et constructeur de la maison.
Léo Drouyn
Auteur d'une gravure de la maison en 1846.
Origine et histoire de la Maison de l'Astronome
La Maison dite de l'Astronome, située au 23 de la place de la Cathédrale à Bazas (Gironde), est une demeure urbaine construite vers 1530, vraisemblablement par Jean de Fautoux, chanoine du chapitre de Bazas. Elle compte trois étages et a fait l'objet de réaménagements aux XVIIe et XVIIIe siècles. La façade sur la place, orientée au sud, repose sur deux arcades en arc brisé et est renforcée par trois contreforts. Les deux étages inférieurs présentent chacun trois fenêtres à chambranle mouluré, surmontées d'un gable à arc infléchi encadré de pinacles. Le décor sculpté sous les gables représente des corps célestes et une tête d'astronome oriental coiffée d'un bonnet pointu, d'où la maison tire son nom et qui suggère le goût probable de ses propriétaires pour l'astronomie ou l'astrologie. L'étroite cour intérieure, soignée, comporte trois baies à arc en anse de panier. De vastes caves s'étendent sous l'ensemble ; celle du côté sud présente une voûte ogivale renforcée par trois arcs doubleaux. La maison fut successivement connue comme Maison Fautoux puis Maison Andraut. L'ensemble a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 30 mai 1990. Une gravure de Léo Drouyn (1846) et des notices patrimoniales (Mérimée, site communal) témoignent de son intérêt historique et architectural.