Construction présumée Fin du XVIIIe siècle (≈ 1895)
Après la Révolution, sur biens ecclésiastiques.
28 juillet 1947
Inscription MH
Inscription MH 28 juillet 1947 (≈ 1947)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 28 juillet 1947
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent aucun personnage.
Origine et histoire
Cette maison, située à Salles-la-Source en Occitanie, aurait été édifiée après la Révolution française, probablement sur des terres confisquées à l’Église ou aux moines. Son architecture, datée de la fin du XVIIIe siècle, reflète cette période charnière, avec des éléments comme deux baies semi-circulaires au rez-de-chaussée et un comble saillant au-dessus du deuxième étage. Ces détails stylistiques suggèrent une adaptation des codes esthétiques post-révolutionnaires, tout en conservant des traces de l’héritage religieux des lieux.
Classée Monument Historique, la protection de ses façades et toitures par arrêté du 28 juillet 1947 souligne son intérêt patrimonial. La maison incarne ainsi la transition entre l’Ancien Régime et le XIXe siècle, période marquée par des bouleversements politiques et sociaux. Son emplacement à Salles-la-Source, dans l’Aveyron, s’inscrit dans un territoire rural où les biens ecclésiastiques furent souvent redistribués après 1789.
L’adresse approximative, près de l’église Saint-Austremoine, renforce l’hypothèse d’une origine liée à des propriétés religieuses. La localisation, notée comme « passable » (niveau 5/10), indique une incertitude géographique mineure, mais les sources (Monumentum, base Mérimée) confirment son ancrage dans le bourg. Aucune information n’est disponible sur son usage actuel (visite, hébergement) ou d’éventuels propriétaires historiques.
Le contexte local de l’époque évoque une société rurale en mutation, où les maisons bourgeoises ou artisanales, comme celle-ci, symbolisaient l’ascension de nouvelles élites post-révolutionnaires. L’Aveyron, alors intégré à la région Midi-Pyrénées (aujourd’hui Occitanie), était marqué par une économie agropastorale et un patrimoine bâti souvent lié à l’Église, avant les secularisations massives.
L’absence de noms de constructeurs ou de commanditaires dans les sources limite la connaissance précise de son histoire. Seuls les éléments architecturaux et la date d’inscription aux Monuments Historiques permettent de dater et de valoriser ce patrimoine, témoin discret des transformations sociales de la fin du XVIIIe et du XIXe siècle.
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