Frise chronologique
XVe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison
XVe siècle (≈ 1550)
Maison à porche et pan de bois édifiée.
fin XVIIIe siècle
Expertise détaillée du bâtiment
Expertise détaillée du bâtiment
fin XVIIIe siècle (≈ 1895)
Description intérieure et fonctionnelle documentée.
5 août 1930
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
5 août 1930 (≈ 1930)
Protection de la façade et toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture (cad. AC 337) : inscription par arrêté du 5 août 1930
Personnages clés
| Louis Ecolivet - Personnalité locale née en 1913 |
Né dans cette maison. |
Origine et histoire
La maison dite La Guillotière est un édifice emblématique du patrimoine de Dol-de-Bretagne, située au 27 de la Grande Rue des Stuarts, dans le centre-ville. Datant du XVe siècle, elle se distingue par son architecture à pan de bois et son portique en rez-de-chaussée, typique des constructions médiévales urbaines. Ce monument illustre l’évolution des habitations bourgeoises en Bretagne à la fin du Moyen Âge, avec des éléments comme les tourelles d’escalier et les sablières moulurées.
La maison a fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques le 5 août 1930, protégeant ainsi sa façade et sa toiture. Son porche, partiellement occupé aujourd’hui par une boutique, témoigne de son usage mixte, à la fois résidentiel et commercial. Des traces des ouvertures d’origine, visibles dans le pan de bois, suggèrent des remaniements dès le XVIIe siècle. Une expertise du XVIIIe siècle décrit précisément son organisation intérieure : boutiques, allée, cave, chambres, cuisine, et grenier desservis par un escalier en pierre.
La maison est également liée à l’histoire locale par la naissance de Louis Ecolivet en 1913 entre ses murs. Son architecture, comparable à celle de la maison de la rue d’Embas à Vitré, reflète les influences régionales et les techniques de construction de l’époque. Propriété privée, elle reste un exemple remarquable du patrimoine civil breton, alliant fonctionnalité et esthétique médiévale.