Construction du bâtiment 1er quart XVIIIe siècle (≈ 1825)
Période de construction initiale du monument.
29 novembre 1948
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 29 novembre 1948 (≈ 1948)
Protection officielle du bâtiment par arrêté.
Milieu XIXe siècle
Installation d'un marbrier
Installation d'un marbrier Milieu XIXe siècle (≈ 1950)
Origine du nom *Maison de la Marbrerie*.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison de la Marbrerie : inscription par arrêté du 29 novembre 1948
Personnages clés
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Origine et histoire
La Maison de la Marbrerie, située à Angoulême, est un édifice construit au 1er quart du XVIIIe siècle. Elle se distingue par son architecture en forme de L, composée d’un rez-de-chaussée et de deux étages. Les façades, percées de larges baies, sont ornées de piédroits et de linteaux sculptés de bossages. Un cordon décoratif, évoquant des rois de cœur, sépare le rez-de-chaussée du premier étage, tandis qu’une corniche marque la transition vers le second étage, traité en attique. Les baies de cet étage étaient autrefois surmontées de frontons abritant des vases fleuris, aujourd’hui disparus.
L’appellation Maison de la Marbrerie provient d’un marbrier ayant installé son atelier dans les lieux au milieu du XIXe siècle, bien après sa construction. Ce détail rappelle l’évolution des usages de ce bâtiment, initialement conçu comme une demeure bourgeoise ou artisanale. L’édifice a été inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 29 novembre 1948, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.
Les éléments architecturaux, comme les motifs sculptés et les frontons, témoignent d’un savoir-faire artistique typique du début du XVIIIe siècle. La localisation actuelle, 11 rue des Juifs à Angoulême, correspond à l’adresse référencée dans la base Mérimée, bien que des coordonnées GPS approximatives suggèrent une adresse voisine. La précision de cette localisation est jugée passable (note 5/10), reflétant peut-être des modifications urbaines ultérieures.