Date gravée sur le logis 1720 (≈ 1720)
Associée à Antoine Testas, reconstruction partielle.
1726
Date sur un linteau
Date sur un linteau 1726 (≈ 1726)
Mention d’Antoine Testats et construction.
1732
Date sur la croix
Date sur la croix 1732 (≈ 1732)
Élément architectural ou religieux.
1811
Inventaire mobilier
Inventaire mobilier 1811 (≈ 1811)
Mention du second bâtiment en angle.
1879
Rmaniement du logis
Rmaniement du logis 1879 (≈ 1879)
Date gravée sur un linteau.
1910
Construction de la grange-étable
Construction de la grange-étable 1910 (≈ 1910)
Monogramme « H.D. » apposé.
1978
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 1978 (≈ 1978)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures, y compris le pigeonnier (cad. E 1145) : inscription par arrêté du 17 juillet 1978
Personnages clés
Antoine Testats (ou Testas) - Propriétaire et commanditaire
Associé aux dates 1720, 1726, 1736.
Origine et histoire
La Maison de la Vigerie à Varen est un monument historique dont les origines remontent aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Elle se compose d’un logis principal, d’une tour à l’angle est, d’un pigeonnier et d’une grange-étable, illustrant l’évolution architecturale et les usages agricoles de l’époque. La tour, coiffée d’un toit à l’impériale, présente des voûtes en berceau et d’arêtes, ainsi que des meurtrières probablement destinées à l’aération. Les façades ouest, donnant sur la campagne, constituent la partie la plus ancienne de l’ensemble, tandis qu’un porche en plein cintre permet l’accès à une cour intérieure délimitée par les bâtiments.
Une partie de la maison date du début du XVIIIe siècle, comme en témoigne la date de 1726 gravée sur un linteau de porte, associée à Antoine Testats (ou Testas), dont le monogramme « A.T. » et les armes familiales ornent l’entrée. Un inventaire mobilier de 1811 mentionne un second bâtiment formant angle droit avec le corps principal, tandis que des dates gravées (1720, 1726, 1736, 1879) et un monogramme « H.D. » (1910) attestent de reconstructions et remaniements successifs. Le pigeonnier, typique des ferme occitanes, et la grange-étable, couverte d’ardoise, complètent cet ensemble rural protégé depuis 1978 pour ses façades et toitures.
L’architecture de la Maison de la Vigerie reflète les adaptations fonctionnelles et esthétiques au fil des siècles. Le toit à l’impériale de la tour, couvert de lauzes et d’ardoises, contraste avec les tuiles creuses du logis et les tuiles plates du pigeonnier. L’escalier abrité par un auvent et la terrasse longeant le bâtiment ouest facilitent l’accès aux pièces d’habitation, tandis que la croix datée de 1732 et les éléments défensifs résiduels rappellent le contexte historique local. Cet édifice, reconstruit par étapes, incarne le patrimoine rural de l’Occitanie et son évolution sociale, des familles nobles comme les Testas aux propriétaires agricoles du XIXe siècle.
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