Construction de la maison 1735 (≈ 1735)
Date gravée (disparue) sur la façade.
2e quart XVIIIe siècle
Période de construction
Période de construction 2e quart XVIIIe siècle (≈ 1837)
Contexte architectural et artisanal.
26 avril 1984
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 26 avril 1984 (≈ 1984)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de l'immeuble, avec retour sur la rue Lamauve (cad. BN 125) : inscription par arrêté du 26 avril 1984
Personnages clés
Information non disponible - Propriétaire drapier-teinturier
Non nommé dans les sources.
Origine et histoire
La maison de maître drapier-teinturier, située à Rouen, fut construite au 2e quart du XVIIIe siècle, plus précisément en 1735 selon une inscription aujourd’hui disparue. Elle se dresse à l’angle des rues Eau-de-Robec et Lamauve, le long du Puchot, un bras de la Seine canalisé. L’édifice allie un rez-de-chaussée en pierre de taille calcaire et deux étages en pan de bois, surmontés d’un comble de type grenier-étente. Ces caractéristiques architecturales reflètent les techniques locales de l’époque, adaptées aux activités artisanales et commerciales de la ville.
Classée Monument Historique par arrêté du 26 avril 1984, la protection concerne spécifiquement les façades et toitures, ainsi que le retour sur la rue Lamauve. La maison illustre le patrimoine lié à l’industrie textile rouennaise, alors en plein essor. Le drapier-teinturier, propriétaire des lieux, incarnait une figure centrale de l’économie locale, combinant production, teinture et commerce des étoffes. L’absence de la date originale (1735) sur la façade ne permet plus de dater visuellement l’édifice, mais les archives confirment son origine.
La localisation précise, 57-57 bis rue Eau-de-Robec et 13-15 rue Lamauve, place le bâtiment dans un quartier historique marqué par les activités liées à l’eau, essentielle pour la teinture. Le Puchot, voisin, servait probablement à l’approvisionnement et à l’évacuation des eaux usées. Aujourd’hui, l’immeuble reste un témoignage rare de l’architecture civile liée aux métiers du textile en Normandie, bien que son accès au public ne soit pas documenté.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis