Frise chronologique
XIIe siècle
Origine médiévale
Origine médiévale
XIIe siècle (≈ 1250)
Tour claustrale initiale près du cloître.
début XVIe siècle
Construction principale
Construction principale
début XVIe siècle (≈ 1604)
Remplacement de la tour par un bâtiment.
XVIIIe siècle
Décors intérieurs
Décors intérieurs
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Boiseries et trumeau ajoutés dans une chambre.
1940
Sculptures atlantes
Sculptures atlantes
1940 (≈ 1940)
Consoles ornées sur la façade ouest.
24 novembre 2003
Inscription MH
Inscription MH
24 novembre 2003 (≈ 2003)
Protection totale du monument et éléments.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison en totalité, y compris les salles voûtées d'ogives du rez-de-chaussée, la chambre à alcôve et la chambre au trumeau du premier étage, ainsi que la porte de la Ganivelle (cad. AB 567, 568) : inscription par arrêté du 24 novembre 2003
Personnages clés
| Mandrin - Contrebandier légendaire |
Aura vendu du tabac sur place. |
| Yves Morvan - Plasticien contemporain |
Auteur de la fresque extérieure. |
| Famille de Langeac - Chanoines locaux |
Armoiries présentes sur les clés de voûte. |
Origine et histoire
La maison de Mandrin, située à Brioude en Haute-Loire, est un monument historique inscrit, composé de deux bâtiments reliés. Le premier, construit au début du XVIe siècle, remplace une tour médiévale du XIIe siècle adjacente à une porte du cloître. Ce bâtiment de deux étages présente une baie triple gothique et des salles voûtées ornées d’armes de la famille de Langeac. Une pièce du rez-de-chaussée, voûtée d’ogives, arbore des clés en plâtre aux armoiries d’un chanoine, tandis qu’une autre salle possède un plafond à la française.
Au premier étage, une chambre du XVIIIe siècle est décorée de boiseries, d’une cheminée et d’un trumeau en stuc. Au XIXe siècle, la maison fut agrandie côté ouest avec un petit bâtiment à pans de bois et briques, dont les consoles sculptées datent des années 1940. Bien que le célèbre contrebandier Mandrin n’y ait jamais résidé, il y aurait vendu du tabac, causant indirectement la mort d’un responsable local. La restauration récente inclut une fresque extérieure signée Yves Morvan.
L’ensemble, incluant les salles voûtées, la chambre à alcôve et la porte de la Ganivelle, a été inscrit aux monuments historiques en 2003. La maison mêle ainsi héritage médiéval, Renaissance et modernité, tout en évoquant l’histoire sociale de la région à travers des figures comme Mandrin. La propriété, partiellement communale et associative, conserve des éléments architecturaux remarquables, tels que les atlantes sculptés ou les décors intérieurs du XVIIIe siècle.