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Maison de Mandrin à Brioude en Haute-Loire

Patrimoine classé Maison classée MH Maison à pan de bois

Maison de Mandrin à Brioude

  • Rue Ganivelle
  • 43100 Brioude
Maison de Mandrin à Brioude
Maison de Mandrin à Brioude
Maison de Mandrin à Brioude
Maison de Mandrin à Brioude
Maison de Mandrin à Brioude
Maison de Mandrin à Brioude
Crédit photo : Marie-Lan Nguyen - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune ; propriété d'une association
43100 Brioude, Rue Ganivelle

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1600
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Origine médiévale
début XVIe siècle
Construction principale
XVIIIe siècle
Décors intérieurs
1940
Sculptures atlantes
24 novembre 2003
Inscription MH
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

La maison en totalité, y compris les salles voûtées d'ogives du rez-de-chaussée, la chambre à alcôve et la chambre au trumeau du premier étage, ainsi que la porte de la Ganivelle (cad. AB 567, 568) : inscription par arrêté du 24 novembre 2003

Personnages clés

Mandrin - Contrebandier légendaire Aura vendu du tabac sur place.
Yves Morvan - Plasticien contemporain Auteur de la fresque extérieure.
Famille de Langeac - Chanoines locaux Armoiries présentes sur les clés de voûte.

Origine et histoire de la Maison de Mandrin

La maison de Mandrin, située à Brioude en Haute-Loire, est un monument historique inscrit, composé de deux bâtiments reliés. Le premier, construit au début du XVIe siècle, remplace une tour médiévale du XIIe siècle adjacente à une porte du cloître. Ce bâtiment de deux étages présente une baie triple gothique et des salles voûtées ornées d’armes de la famille de Langeac. Une pièce du rez-de-chaussée, voûtée d’ogives, arbore des clés en plâtre aux armoiries d’un chanoine, tandis qu’une autre salle possède un plafond à la française.

Au premier étage, une chambre du XVIIIe siècle est décorée de boiseries, d’une cheminée et d’un trumeau en stuc. Au XIXe siècle, la maison fut agrandie côté ouest avec un petit bâtiment à pans de bois et briques, dont les consoles sculptées datent des années 1940. Bien que le célèbre contrebandier Mandrin n’y ait jamais résidé, il y aurait vendu du tabac, causant indirectement la mort d’un responsable local. La restauration récente inclut une fresque extérieure signée Yves Morvan.

L’ensemble, incluant les salles voûtées, la chambre à alcôve et la porte de la Ganivelle, a été inscrit aux monuments historiques en 2003. La maison mêle ainsi héritage médiéval, Renaissance et modernité, tout en évoquant l’histoire sociale de la région à travers des figures comme Mandrin. La propriété, partiellement communale et associative, conserve des éléments architecturaux remarquables, tels que les atlantes sculptés ou les décors intérieurs du XVIIIe siècle.

Liens externes

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