Frise chronologique
1295
Rattachement de Lunel à la France
Rattachement de Lunel à la France
1295 (≈ 1295)
Lunel intégrée au royaume sous Philippe le Bel.
XIIIe-XIVe siècles
Construction de la maison
Construction de la maison
XIIIe-XIVe siècles (≈ 1450)
Période de construction du monument.
11 septembre 2003
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
11 septembre 2003 (≈ 2003)
Protection officielle du bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison en totalité (cad. AX 401) : inscription par arrêté du 11 septembre 2003
Personnages clés
| Philippe le Bel - Roi de France (1285-1314) |
Rattachement de Lunel en 1295. |
Origine et histoire
La maison de Philippe le Bel est un édifice médiéval situé au cœur de Lunel, dans le département de l’Hérault, en région Occitanie. Construite entre les XIIIe et XIVe siècles, elle se distingue par son style gothique et sa façade Renaissance, ornée de fenêtres ogivales aux décors sculptés. Son nom provient d’une sculpture représentant un personnage tenant deux fleurs de lys, symbole associé au roi Philippe le Bel, sous le règne duquel Lunel fut rattachée au royaume de France en 1295.
L’édifice, composé de deux étages, illustre l’architecture civile de l’époque, mêlant influences gothiques et renaissantes. Bien que son histoire exacte reste partiellement documentée, son inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 11 septembre 2003 souligne son importance patrimoniale. La maison témoigne ainsi des transformations urbaines et politiques de Lunel à la fin du Moyen Âge, notamment son intégration progressive au domaine royal.
Aujourd’hui, la maison de Philippe le Bel constitue un vestige remarquable du passé médiéval de Lunel. Sa localisation au 50 rue Alphonse-Ménard, dans l’ancienne région du Languedoc-Roussillon, en fait un point d’intérêt pour l’étude de l’habitat urbain et des symboles de pouvoir à cette période. Son décor sculpté et son histoire liée à la monarchie française en font également un sujet d’étude pour les historiens de l’art et de l’architecture.