Construction de la maison vers 1650 (≈ 1650)
Édifiée pour un intendant du maréchal
1820
Cession à la Charité
Cession à la Charité 1820 (≈ 1820)
Duc de Richelieu cède la maison
23 juillet 1981
Classement monument historique
Classement monument historique 23 juillet 1981 (≈ 1981)
Protection de la façade sur rue
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur rue (cad. G6 1345) : classement par arrêté du 23 juillet 1981
Personnages clés
Maréchal de Richelieu - Comte de Marennes, gouverneur
Propriétaire via son intendant au XVIIe
Duc de Richelieu - Pair de France, ministre
Cède la maison en 1820
Origine et histoire de la Maison de Richelieu
La maison de Richelieu, située à Marennes en Charente-Maritime, est un édifice emblématique du XVIIe siècle, construit vers 1650. Elle se distingue par son architecture classique, avec une façade harmonieuse sur la rue Le Terme, près des Halles. À l'origine, elle appartenait à un intendant du maréchal de Richelieu, comte de Marennes et gouverneur de Gascogne et de Guyenne. Ce bâtiment, partiellement détruit pendant la Révolution, a perdu une partie de son décor intérieur lors d'un pillage et d'un incendie.
En 1820, le duc de Richelieu, pair de France et ministre de Louis XVIII, cède la maison avec son jardin au bureau de Charité de Marennes. L'édifice a ensuite servi de quincaillerie avant de redevenir une habitation. Sa façade, composée de quatre niveaux, est ornée de sculptures et de corniches, tandis que la façade postérieure a été reconstruite au XIXe siècle après sa démolition.
Classée monument historique en 1981, la maison de Richelieu conserve des éléments architecturaux remarquables, comme des lions sculptés en gargouilles, un cartouche avec monogramme martelé à la Révolution, et une lucarne centrale à fronton triangulaire. Ces détails témoignent de son importance historique et de son style architectural raffiné, typique de l'époque classique.
La protection de la maison porte spécifiquement sur sa façade sur rue, classée par arrêté du 23 juillet 1981. Aujourd’hui, elle reste un témoignage précieux du patrimoine architectural et historique de la région Nouvelle-Aquitaine, attirant l’attention des amateurs d’histoire et d’architecture.