Maison de Richelieu à Marennes à Marennes en Charente-Maritime

Patrimoine classé Maison classée MH

Maison de Richelieu à Marennes

  • 40 Rue Le-Terme
  • 17320 Marennes-Hiers-Brouage
Crédit photo : Cobber17 - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1650
Fin de construction
1789
Pillage et incendie
1820
Cession à la charité
XIXe siècle
Remplacement de la façade
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façade sur rue (cad. G6 1345) : classement par arrêté du 23 juillet 1981

Personnages clés

Maréchal de Richelieu Comte de Marennes, gouverneur de Gascogne et de Guyenne, propriétaire de la maison.
Duc de Richelieu Propriétaire ayant cédé la maison en 1820.

Origine et histoire de la Maison de Richelieu

La Maison de Richelieu à Marennes (Charente-Maritime) est un édifice classé au titre des monuments historiques en 1981. Elle se situe rue Le Terme, dans le secteur piétonnier, à proximité des Halles. Datée du milieu du XVIIe siècle et achevée en 1650, elle fut autrefois la propriété d'un intendant du maréchal de Richelieu, comte de Marennes, gouverneur de Gascogne et de Guyenne. Les premiers renseignements connus remontent à 1820, lorsque le duc de Richelieu céda une maison avec jardin au bureau de Charité de Marennes. Pendant la Révolution, l'édifice fut pillé et incendié, ce qui entraîna la destruction d'une partie du décor intérieur. Par la suite, la demeure abrita une quincaillerie, puis redevint une maison d'habitation. La façade principale se compose de quatre niveaux : un rez-de-chaussée surmonté d'un entablement en saillie et relié à l'étage par une corniche appuyée sur des consoles à volutes alternant avec des tables carrées ou rectangulaires. L'étage noble présente quatre baies alignées sur les tables du rez-de-chaussée ; leurs chambranles moulurés s'élargissent en partie haute pour supporter une rangée de modillons sculptés. Une seconde corniche marque la séparation avec l'attique, dont la fenêtre oblongue unique repose sur deux consoles figurées et est encadrée d'un cartouche au monogramme martelé pendant la Révolution. L'ensemble est couronné par une corniche à denticules ; la partie médiane est mise en valeur par une lucarne centrale à fronton triangulaire encadrée d'oculi. Les extrémités de la façade sont ornées de deux lions sculptés servant de gargouilles. La façade arrière fut entièrement démolie et remplacée au XIXe siècle.

Liens externes