Construction initiale XVIe siècle (≈ 1650)
Édification de l'hôtel particulier et de la tour d'escalier.
XVIIe siècle
Extension du logis
Extension du logis XVIIe siècle (≈ 1750)
Adjonction d'un corps de logis à l'est de la maison.
XVIIIe siècle
Remaniement et rehaussement
Remaniement et rehaussement XVIIIe siècle (≈ 1850)
Modifications architecturales et rehaussement de la structure.
1942
Classement historique
Classement historique 1942 (≈ 1942)
Inscription au titre des monuments historiques.
1944
Restauration post-bombardement
Restauration post-bombardement 1944 (≈ 1944)
Importantes restaurations après les bombardements de 1944.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures (cad. DX 244) : inscription par arrêté du 18 février 1942
Personnages clés
Pierre de Ronsard
Poète dont les armoiries controversées sont sculptées sur la façade.
Origine et histoire de la Maison de Ronsard
La maison dite « de Ronsard » est un hôtel particulier situé au 1, passage des Jacobins, dans le Vieux-Tours. L'édifice, de plan rectangulaire, date du premier quart du XVIe siècle. Sa façade sud est flanquée d'une tour d'escalier carrée dont la vis subsiste seulement dans sa partie descendant au sous-sol ; la tourelle est coiffée d'une courte flèche pyramidale. Sur la tourelle figure un blason sculpté composé de trois poissons accompagnés d'une merlette ; ce motif, proche des armes du poète, a donné son nom à la maison, mais la présence de la merlette et l'interprétation des armoiries restent très controversées. Selon ces armoiries sculptées sur la façade sur cour, l'édifice aurait appartenu à la famille de Ronsard, attribution qui n'est toutefois pas assurée. La maison a été très remaniée et restaurée au début du XXe siècle. Elle a été épaissie à l'est par l'adjonction d'un corps de logis au début du XVIIe siècle, dont la façade donne sur une impasse, puis remaniée et rehaussée au XVIIIe siècle. Bombardé en 1944, l'hôtel a ensuite fait l'objet d'importantes restaurations. Dans le jardin se trouve un petit pavillon en brique orné d'un décor en stuc du début du XXe siècle. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 18 février 1942.