Séjours du duc de Sully 1576-1588 (≈ 1582)
Le futur duc de Sully y séjourna à plusieurs reprises.
1615
Cheminée datée
Cheminée datée 1615 (≈ 1615)
Une cheminée du premier corps de logis porte cette date.
1610-1641
Passages du duc de Sully
Passages du duc de Sully 1610-1641 (≈ 1626)
Le duc de Sully y séjourna lors de ses passages à Nérac.
2e moitié XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale 2e moitié XVIe siècle (≈ 1650)
Édification de l'hôtel particulier par Daniel du Breuilh.
30 mai 1990
Inscription monument historique
Inscription monument historique 30 mai 1990 (≈ 1990)
Les façades, toitures et cheminées ont été inscrites.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; cheminées situées respectivement au premier et au second étage du premier corps de logis (cad. AC 44, 912) : inscription par arrêté du 30 mai 1990
Personnages clés
Daniel du Breuilh
Grand argentier des écuries d'Albret et propriétaire initial de la maison.
Duc de Sully
Ministre d'Henri IV, ayant séjourné à plusieurs reprises dans la maison.
Charles Nodier
Écrivain ayant habité dans la maison.
Origine et histoire de la Maison de Sully
La maison dite de Sully, située 7 rue Sully à Nérac (Lot-et-Garonne, Nouvelle-Aquitaine), est un hôtel du milieu du XVIe siècle. Elle appartenait à Daniel du Breuilh, grand argentier des écuries d'Albret, qui y accueillit à plusieurs reprises, entre 1576 et 1588, le futur duc de Sully ; ce ministre d'Henri IV y séjourna aussi lors de ses passages à Nérac entre 1610 et 1641. L'ensemble comprend deux grands corps de logis séparés par une cour intérieure et reliés par une galerie en bois. Une tour à pans coupés, adossée au premier corps, renferme un escalier à vis qui dessert directement ses étages et, via les galeries couvertes, ceux du second corps. La façade sur rue a été réaménagée au XVIIe siècle et présente une porte encadrée de pilastres avec un fronton triangulaire brisé, ainsi qu'une boutique en rez-de-chaussée sous un arc surbaissé. Une cheminée du premier corps est datée de 1615 ; une autre cheminée a été déplacée au château de Saint-Blancard dans le Gers. Les façades, les toitures et les cheminées des premier et second étages du premier corps de logis ont été inscrites au titre des monuments historiques le 30 mai 1990. L’écrivain Charles Nodier y a également habité.