Construction initiale 1470 (≈ 1470)
Construction de la maison sous le règne de Louis XI.
1484
Première mention écrite
Première mention écrite 1484 (≈ 1484)
Mentionnée sous le nom de « maison de la Bourse des Escholiers de Bourmoyen ».
Fin du XVe siècle
Changement d'enseigne
Changement d'enseigne Fin du XVe siècle (≈ 1595)
La maison porte l'enseigne de l'Asme Vert.
Deuxième quart du XVIe siècle
Aménagements Renaissance
Aménagements Renaissance Deuxième quart du XVIe siècle (≈ 1637)
Ajout de cheminées de style Renaissance au rez-de-chaussée et au premier étage.
1922
Classement historique
Classement historique 1922 (≈ 1922)
La maison est classée monument historique.
2012
Vente de la maison
Vente de la maison 2012 (≈ 2012)
La maison est vendue.
2017
Acquisition par des particuliers
Acquisition par des particuliers 2017 (≈ 2017)
La maison est acquise par des particuliers.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison (cad. DO 501, 502) : classement par arrêté du 22 avril 1922
Personnages clés
Louis XI
Roi de France durant la construction initiale de la maison.
Origine et histoire de la Maison des Acrobates
Située au 3, place Saint-Louis à Blois, la Maison de l'Acrobate fait face à la cathédrale Saint-Louis et se trouve à proximité de la maison de Denis Papin. Sa construction daterait des années 1470, durant le règne de Louis XI, hypothèse appuyée par les costumes des personnages sculptés sur la façade ; en 1484 elle est mentionnée sous le nom de « maison de la Bourse des Escholiers de Bourmoyen » puis, à la fin du XVe et au début du XVIe siècle, elle porte l'enseigne de l'Asme Vert. Classée monument historique le 22 avril 1922, la maison a fait l'objet de transformations aux XVIe et XIXe siècles et a été vendue en 2012 puis acquise par des particuliers en 2017.
Il s'agit d'une maison à pans de bois comprenant un rez-de-chaussée, deux étages en encorbellement et un étage sous combles, couverte d'une toiture à longs pans en ardoise. Les sablières doubles qui portent les étages sont moulurées et ornées de feuillages ; elles reposent sur des consoles dont la base porte de petits personnages sculptés, représentés dans des poses bizarres et comiques. À l'intérieur, le rez-de-chaussée conserve une grande cheminée en pierre à pilastre et l'escalier à vis est en bois. Le vestibule s'ouvre sur deux arcs en pierre dont les clés, décorées de consoles, prennent naissance sur des culs-de-lampe sculptés. Sous la maison, la cave est divisée par deux arcs surbaissés qui s'appuient, de chaque côté, sur des piédroits et, au centre, sur une colonne à chapiteau cubique chanfreiné.
Au deuxième quart du XVIe siècle, des cheminées de style Renaissance ont été aménagées au rez-de-chaussée et au premier étage, et un passage en rampe cavalière menant à la cour et aux communs est décrit au XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, la propriété a été morcelée : le passage, la cour et les communs reconstruits ont constitué une autre unité de propriété, et des ouvertures ainsi que la toiture ont été reprises.