Construction de la maison 1739 (≈ 1739)
Bâtie comme demeure familiale de l'écrivain Pierre Loti.
1899
Pièce de théâtre
Pièce de théâtre 1899 (≈ 1899)
La pièce Judith Renaudin, jouée à Paris, avait cette maison pour décor.
20 décembre 2006
Inscription monument historique
Inscription monument historique 20 décembre 2006 (≈ 2006)
La maison est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison en totalité (logis, dépendances, cour, jardin, murs de clôture et tombe de Pierre Loti) ainsi que le sol des parcelles correspondantes (cad. AH 250, 251, 253) : inscription par arrêté du 20 décembre 2006
Personnages clés
Pierre Loti
Écrivain et propriétaire de la maison, enterré dans les jardins.
André Hellé
Illustrateur de l'édition La Maison des aïeules publiée en 1927.
Origine et histoire de la Maison des aïeules de Pierre Loti
La Maison des aïeules de Pierre Loti, bâtie en 1739 à Saint-Pierre-d'Oléron (Charente-Maritime), est la demeure familiale de l'écrivain. Vendue par sa grand-mère, elle fut rachetée par Pierre Loti. Cet ensemble constitue un exemple de logis bourgeois insulaire. L'accès se fait par une porte charretière et une porte piétonne. À gauche, le corps de logis principal s'élève sur deux niveaux ; à droite se trouvent le chai, la grange, l'écurie et les greniers. Ces deux parties sont reliées par une cour centrale pavée qui s'ouvre sur des jardins, au fond desquels est enterré Pierre Loti. La maison est citée à de nombreuses reprises dans les œuvres de l'écrivain. Sa pièce Judith Renaudin, jouée à Paris en 1899, avait cette maison pour décor peint. Le bâtiment est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 20 décembre 2006. Une édition illustrée par André Hellé, La Maison des aïeules : suivie de Mademoiselle Anna, très humble poupée, a été publiée à Paris par Henri Floury en 1927.