Maison des aïeules de Pierre Loti à Saint-Pierre-d'Oléron en Charente-Maritime

Patrimoine classé Maison des hommes et des femmes célèbres Maison classée MH

Maison des aïeules de Pierre Loti à Saint-Pierre-d'Oléron

  • 19 Rue Pierre-Loti
  • 17310 Saint-Pierre-d'Oléron
Maison des aïeules de Pierre Loti à Saint-Pierre-dOléron
Maison des aïeules de Pierre Loti à Saint-Pierre-dOléron
Crédit photo : Wolfgang Sauber - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1739
Construction de la maison
1899
Pièce de théâtre
20 décembre 2006
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

La maison en totalité (logis, dépendances, cour, jardin, murs de clôture et tombe de Pierre Loti) ainsi que le sol des parcelles correspondantes (cad. AH 250, 251, 253) : inscription par arrêté du 20 décembre 2006

Personnages clés

Pierre Loti Écrivain et propriétaire de la maison, enterré dans les jardins.
André Hellé Illustrateur de l'édition La Maison des aïeules publiée en 1927.

Origine et histoire de la Maison des aïeules de Pierre Loti

La Maison des aïeules de Pierre Loti, bâtie en 1739 à Saint-Pierre-d'Oléron (Charente-Maritime), est la demeure familiale de l'écrivain. Vendue par sa grand-mère, elle fut rachetée par Pierre Loti. Cet ensemble constitue un exemple de logis bourgeois insulaire. L'accès se fait par une porte charretière et une porte piétonne. À gauche, le corps de logis principal s'élève sur deux niveaux ; à droite se trouvent le chai, la grange, l'écurie et les greniers. Ces deux parties sont reliées par une cour centrale pavée qui s'ouvre sur des jardins, au fond desquels est enterré Pierre Loti. La maison est citée à de nombreuses reprises dans les œuvres de l'écrivain. Sa pièce Judith Renaudin, jouée à Paris en 1899, avait cette maison pour décor peint. Le bâtiment est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 20 décembre 2006. Une édition illustrée par André Hellé, La Maison des aïeules : suivie de Mademoiselle Anna, très humble poupée, a été publiée à Paris par Henri Floury en 1927.

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