Frise chronologique
1533
Arrivée de Catherine de Médicis à Lyon
Arrivée de Catherine de Médicis à Lyon
1533 (≈ 1533)
Marie-Catherine Pierrevive entre à son service.
1569
Mort d’Antoine de Gondi
Mort d’Antoine de Gondi
1569 (≈ 1569)
Banquier lyonnais, ancêtre des Gondi français.
1926
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
1926 (≈ 1926)
Inscription de la maison lyonnaise.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison dite Maison des Gondi : inscription par arrêté du 7 juin 1926
Personnages clés
| Antoine de Gondi (Antonio Guidobaldo) - Banquier et fondateur de la branche française |
S’installa à Lyon au XVIe siècle. |
| Albert de Gondi - Duc de Retz et maréchal de France |
Descendant lyonnais, figure majeure de la famille. |
| Marie-Catherine Pierrevive - Épouse d’Antoine de Gondi |
Dame d’honneur de Catherine de Médicis. |
Origine et histoire
La Maison des Gondi à Lyon est associée à la famille Gondi, originaire de Florence, qui s’installa en France au XVIe siècle. Cette famille, d’abord banquière et alliée aux Médicis, joua un rôle majeur dans les cercles politiques et religieux français. Antoine de Gondi, fils d’Antonio Guidobaldo, s’établit à Lyon comme banquier et agent financier, marquant le début de l’influence des Gondi en France. La maison, bien que peu documentée dans son architecture, symbolise leur ancrage lyonnais avant leur ascension à Paris.
La famille Gondi, divisée en deux branches françaises (Retz et Codun), accumula titres et richesses. Albert de Gondi, maréchal de France et duc de Retz, illustre leur pouvoir. Leur patrimoine inclut des seigneuries comme Noisy-le-Roi et Versailles, vendues plus tard à Louis XIII. À Lyon, leur maison témoigne de leur transition entre l’Italie et la France, avant leur intégration à la noblesse française.
Les Gondi, éteints au XVIIIe siècle, laissèrent un héritage architectural et généalogique marqué. Leur maison lyonnaise, classée Monument Historique en 1926, rappelle leur rôle dans l’histoire économique et politique de la Renaissance. Leur devise, Non sine labore, résume leur parcours, de Florence aux cours royales françaises.