Construction initiale Fin du XVe siècle (≈ 1595)
Édification de la base médiévale et des étages carrés en encorbellement.
XVIIe siècle
Fermeture des passages
Fermeture des passages XVIIe siècle (≈ 1750)
Les passages sous les avant-soliers ont été fermés.
1990
Vente et désordres
Vente et désordres 1990 (≈ 1990)
Vendue à une société civile immobilière, révélant des désordres structurels.
2007
Inscription historique
Inscription historique 2007 (≈ 2007)
Inscrite au titre des monuments historiques le 5 mars.
2024
Rénovation achevée
Rénovation achevée 2024 (≈ 2024)
La toiture et la façade ont été rénovées en septembre.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison en totalité (cad. BW 42) : inscription par arrêté du 5 mars 2007
Personnages clés
Jean-David Desforges
Auteur d'une étude sur la Maison des Sept Colonnes.
Origine et histoire de la Maison des Sept Colonnes
La Maison des Sept Colonnes, située dans le quartier Saint-Léonard d'Alençon (Orne) aux numéros 2-4-6-8 rue du Château et 160 Grande-Rue, repose sur une base médiévale. Sa typologie, notamment des étages carrés en encorbellement sur sommiers et une cave voûtée d'arêtes, suggère une datation à la fin du XVe siècle, voire antérieure. L'aspect actuel pourrait résulter du regroupement de plusieurs édifices antérieurs. Les passages sous les avant-soliers ont sans doute été fermés au XVIIe siècle. L'édifice, à pan de bois et à pignon sur rue, est considéré comme emblématique de l'architecture civile d'Alençon. Vendu à une société civile immobilière en 1990, il a révélé des désordres lors de la tempête de 1999, liés à des travaux des années 1980, et des interventions réalisées avant la vente n'auraient pas été conformes aux règles de l'art. L'immeuble a été étayé en juillet 2004 et vidé des habitants, puis du commerce, en 2014. Inscrite au titre des monuments historiques le 5 mars 2007, la maison a vu la rénovation de sa toiture et de sa façade achevée en septembre 2024, tandis que l'aménagement intérieur se poursuit et que l'immeuble reste en vente. Il est prévu d'y accueillir un commerce et trois logements. Les principales sources documentaires comprennent la base Mérimée, l'étude de Jean-David Desforges et plusieurs articles de presse.