Crédit photo : photography taken by Christophe.Finot - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
71490 Couches, 24-28 Rue Saint-Nicolas
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
4e quart XVIe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison 4e quart XVIe siècle (≈ 1687)
Période de construction attestée par Monumentum.
8 septembre 1943
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 8 septembre 1943 (≈ 1943)
Classement officiel par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison dite des Templiers : inscription par arrêté du 8 septembre 1943
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage historique cité
Les sources ne mentionnent aucun propriétaire ou acteur lié.
Origine et histoire de la Maison des Templiers
La maison des Templiers de Couches est un édifice civil datant du 4e quart du XVIe siècle, situé dans la commune de Couches, en Saône-et-Loire. Ce bâtiment, bien que portant le nom de « Templiers », n’a pas de lien historique avéré avec l’ordre du Temple, disparu bien avant cette période. Son architecture reflète les caractéristiques des maisons bourgeoises ou notables de la Renaissance tardive en Bourgogne, avec des éléments typiques de cette époque.
Classée monument historique par arrêté du 8 septembre 1943, cette maison illustre l’intérêt patrimonial des constructions civiles de la fin du XVIe siècle dans la région. Son inscription témoigne de sa valeur architecturale et de son rôle dans le paysage urbain de Couches. Les sources disponibles, comme Wikipedia et Monumentum, confirment son statut protégé mais ne précisent pas son usage originel ni ses éventuels propriétaires.
La localisation de la maison, au 24 Rue Saint-Nicolas, place l’édifice dans le cœur historique de Couches, un bourg marqué par son passé médiéval et viticole. La Bourgogne-Franche-Comté, région à laquelle appartient Couches, était alors une zone de transition entre les influences architecturales du nord et du sud de la France, avec une économie largement tournée vers l’agriculture et le commerce du vin.