Construction initiale 1490 (≈ 1490)
Édification de la maison par l'architecte municipal Lienhart von Haslach.
XVIe et XVIIe siècles
Utilisation comme tribunal
Utilisation comme tribunal XVIe et XVIIe siècles (≈ 1750)
Le bâtiment a servi de tribunal à l'Inquisition pendant cette période.
XVIIIe siècle
Remplacement de la toiture
Remplacement de la toiture XVIIIe siècle (≈ 1850)
La toiture a été remplacée et des remaniements ont été effectués sur les élévations latérales.
1965
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1965 (≈ 1965)
La maison des Trois Dames a été inscrite au titre des monuments historiques.
1983
Restauration majeure
Restauration majeure 1983 (≈ 1983)
Restauration ayant permis de dégager des arcades murées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. X 865) : inscription par arrêté du 19 mai 1965
Personnages clés
Lienhart von Haslach
Architecte municipal ayant construit la maison en 1490.
Origine et histoire de la Maison des Trois Dames
L'ancienne maison de l'Œuvre Notre-Dame se trouve au 7, place de la République à Rouffach, dans le Haut-Rhin. Construite en 1490, elle serait vraisemblablement due à l'architecte municipal Lienhart von Haslach. Sa destination première reste incertaine. Aux XVIe et XVIIe siècles, le bâtiment a servi de tribunal à l'Inquisition. On a émis l'hypothèse qu'il ait pu être un atelier pour les tailleurs de pierre et sculpteurs travaillant pour l'église Notre-Dame, sans qu'aucun texte ne vienne confirmer cette supposition, et, selon Walter, qu'il ait été conçu pour administrer la torture. Ces deux affectations paraissent toutefois peu compatibles avec l'importance de l'édifice, qui possède notamment un vaste sous-sol voûté en berceau, et qui a pu aussi abriter des halles sous un porche à arcades antérieur. Les fenêtres des étages présentent un chambranle mouluré avec un cavet pouvant remonter au XVe siècle. La toiture a été remplacée au XVIIIe siècle (date incertaine) et les élévations latérales ont été remaniées aux XVIIIe et XIXe siècles, avec l'ajout d'un petit corps annexe sur l'élévation ouest. Une importante restauration menée en 1983 a permis de dégager des arcades qui avaient été murées. L'édifice fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1965.