Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Maison médiévale avec escalier en vis
XVIIe siècle
Remaniement architectural
Remaniement architectural XVIIe siècle (≈ 1750)
Modifications de la façade et intérieurs
27 juin 1962
Inscription monument historique
Inscription monument historique 27 juin 1962 (≈ 1962)
Protection de la façade et toiture
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La façade Ouest sur rue, et la toiture correspondante (cad. AW 229) : inscription par arrêté du 27 juin 1962
Personnages clés
Agnès Sorel - Personnage associé (non confirmé)
Nom traditionnellement lié à la maison
Origine et histoire
La maison dite d'Agnès Sorel est un monument situé à Loches, dans le département d'Indre-et-Loire (région Centre-Val de Loire). Construite au XVe siècle, elle a subi des remaniements au XVIIe siècle, comme en témoignent ses façades et son escalier en vis médiéval. La porte principale, surmontée d'un fronton triangulaire, abritait autrefois un buste féminin aujourd'hui disparu, probablement détruit.
Le bâtiment est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 27 juin 1962, une protection qui couvre spécifiquement la façade ouest et sa toiture correspondante. Son adresse officielle, 19 rue du Château, place l'édifice dans le cœur historique de Loches, à proximité du château. La maison illustre l'évolution architecturale entre Moyen Âge et époque moderne, typique des villes de Touraine.
À l'intérieur, l'escalier en vis du XVe siècle reste l'élément le plus remarquable, tandis que la façade, en moyen appareil, reflète les transformations du XVIIe siècle. Bien que son nom évoque Agnès Sorel, favorite de Charles VII, aucune source historique ne confirme son lien direct avec ce personnage. Le monument est aujourd'hui un témoignage du patrimoine civil lochois, entre héritage médiéval et adaptations classiques.
La localisation de la maison, entre la rue du Château et la rue des Fosses Saint-Ours, souligne son intégration dans le tissu urbain ancien de Loches. Son état de conservation et ses protections en font un exemple représentatif des maisons bourgeoises ou aristocratiques de la région, marquées par des réaménagements successifs. Les données disponibles ne précisent pas si le monument est ouvert à la visite ou affecté à un usage spécifique aujourd'hui.
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