Première mention du domaine 1314 (≈ 1314)
Le domaine est mentionné pour la première fois dans les archives.
1692-1696
Agrandissement de la propriété
Agrandissement de la propriété 1692-1696 (≈ 1694)
Melchior Philibert fait agrandir la propriété, lui donnant sa forme définitive.
1701
Décoration intérieure
Décoration intérieure 1701 (≈ 1701)
Daniel Sarrabat réalise les peintures du vestibule représentant les sciences, les lettres, les financiers et le commerce.
1875
Remplacement de la vigne
Remplacement de la vigne 1875 (≈ 1875)
Des cerisiers remplacent la vigne détruite par le phylloxéra.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les peintures murales qui décorent la salle de billard (cad. D 432) : classement par arrêté du 14 février 1962 - Le portail d'entrée ; les façades et les toitures du bâtiment principal renfermant le salon et du pavillon de la citerne dans le parc ainsi que le mécanisme subsistant ; le puits avec sa pompe ; la partie ordonnancée du parc avec ses éléments sculptés (cad. D2 431, 696, 698) : inscription par arrêté du 10 octobre 1980 - La propriété Melchior Philibert, y compris les murs entourant la propriété dans leurs tracés d'origine de la fin du XVIIe siècle, à l'exclusion de la parcelle de la maison de retraite (cad. AH 205 à 211, 272) : inscription par arrêté du 13 novembre 2003
Personnages clés
Melchior Philibert
Marchand et financier qui a fait agrandir la propriété de 1692 à 1696.
Daniel Sarrabat
Peintre responsable des décors intérieurs en 1701.
Origine et histoire de la Maison dite de Melchior Philibert
Le domaine est mentionné dès 1314. Melchior Philibert, marchand et financier, fait agrandir la propriété de 1692 à 1696, lui donnant sa forme définitive. Il s'agit d'une maison des champs, forme lyonnaise de la villa italienne d'inspiration Renaissance. À l'intérieur, le décor a été confié à Daniel Sarrabat en 1701 ; les peintures du vestibule représentent les sciences, les lettres, les financiers et le commerce. La maison s'ouvre sur un jardin d'agrément prolongé par une allée arborée. Une autre allée mène à un pavillon à étage qui recouvre une citerne voûtée munie d'un système de pompage et relie ce pavillon au belvédère, une tour polygonale. En 1875, des cerisiers remplacent la vigne détruite par le phylloxéra.