Construction du monument 2e quart XIXe siècle (≈ 1937)
Période de construction identifiée dans les sources.
6 mai 1965
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 6 mai 1965 (≈ 1965)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AD 23) : inscription par arrêté du 6 mai 1965
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun individu lié.
Origine et histoire
La Maison dite de Napoléon Ier est un édifice situé dans la commune de Saint-Riquier, dans le département de la Somme (Hauts-de-France). Construite durant le 2e quart du XIXe siècle, cette maison est représentative de l’architecture civile de cette période, marquée par des influences classiques et un souci de symétrie. Elle porte le nom de Napoléon Ier, bien que le texte source ne précise pas explicitement son lien direct avec l’empereur.
Classée comme Monument Historique, la protection concerne spécifiquement ses façades et toitures, inscrites par arrêté du 6 mai 1965. Ce statut témoigne de son intérêt patrimonial, notamment pour son état de conservation et son rôle dans le paysage urbain de Saint-Riquier. La localisation, estimée comme « a priori satisfaisante », place l’édifice au 3 Rue du Général de Gaulle, une adresse centrale dans la commune.
À l’époque de sa construction, Saint-Riquier, comme beaucoup de localités des Hauts-de-France, était marquée par une économie rurale et artisanale. Les maisons bourgeoises ou notables, comme celle-ci, servaient souvent de résidence à des familles aisées ou à des personnalités locales. Leur préservation permet aujourd’hui de comprendre les modes de vie et l’évolution architecturale de la région au XIXe siècle.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, confirment son statut protégé mais ne fournissent pas de détails sur son usage actuel (visite, location, etc.). L’absence d’informations sur un éventuel commanditaire ou occupant historique limite la connaissance de son histoire spécifique, hors de son cadre architectural et réglementaire.