Construction de la maison XVIe siècle (≈ 1650)
Période de campagne de construction.
15 février 1926
Classement monument historique
Classement monument historique 15 février 1926 (≈ 1926)
Façade et toiture protégées par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La façade et la toiture : classement par arrêté du 15 février 1926
Origine et histoire de la Maison dite L'Arbre de Jessé
La maison dite de l'Arbre de Jessé est un édifice emblématique de la ville de Joigny, dans le département de l'Yonne, en région Bourgogne-Franche-Comté. Construite au XVIe siècle, elle témoigne de l'architecture civile de la Renaissance en France. Son nom évoque une symbolique religieuse, bien que les sources ne précisent pas l'origine exacte de cette appellation.
La façade et la toiture de cet édifice ont été classées au titre des monuments historiques par un arrêté du 15 février 1926. Ce classement souligne la valeur patrimoniale de l'édifice, notamment pour ses éléments architecturaux caractéristiques de son époque. La maison est située au cœur de Joigny, à l'angle de la Grande-Rue et de la rue Montant, selon les données de la base Mérimée.
Les sources disponibles, comme Wikipedia et Monumentum, indiquent que la localisation de la maison est estimée avec une précision jugée « a priori satisfaisante ». Une adresse alternative, 37 Rue du Loquet, est également mentionnée, reflétant peut-être des variations dans les références cartographiques ou historiques. Aucune information n'est fournie sur son usage actuel, qu'il s'agisse de visites, de location ou d'hébergement.
Au XVIe siècle, Joigny, comme beaucoup de villes de Bourgogne, était un lieu d'échanges et de commerce, marqué par une architecture mêlant influences médiévales et renaissantes. Les maisons bourgeoises, telles que celle de l'Arbre de Jessé, reflétaient souvent la prospérité des marchands ou des notables locaux. Ces édifices servaient à la fois de logement et de lieu de représentation sociale, incarnant le statut de leurs propriétaires.
Le classement de 1926 s'inscrit dans une période de prise de conscience patrimoniale en France, où de nombreux monuments civils et religieux ont été protégés pour préserver le patrimoine architectural national. Ce type de mesure visait à sauvegarder les témoignages matériels des époques passées, notamment ceux de la Renaissance, période de transition et d'innovation artistique.
Aucune information n'est disponible concernant les commanditaires ou les architectes de cette maison, ni sur d'éventuels événements historiques spécifiques qui s'y seraient déroulés. Les sources se limitent à des descriptions architecturales et administratives, sans détails sur son histoire sociale ou culturelle.