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Maison dite La Belle Image à Marolles-en-Brie dans le Val-de-Marne

Maison dite La Belle Image

    4 Rue du Pressoir
    94440 Marolles-en-Brie
Propriété privée
Maison dite La Belle Image
Maison dite La Belle Image
Maison dite La Belle Image
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Maison dite La Belle Image
Maison dite La Belle Image
Maison dite La Belle Image
Maison dite La Belle Image
Maison dite La Belle Image
Maison dite La Belle Image
Crédit photo : Racinaire - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
Première moitié du XVIIe siècle
Construction de l'aile est
1813
Acquisition par Berthier de Wagram
Première moitié du XVIIIe siècle
Ajout de l'aile sud
29 mars 1972
Classement Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures ; le jardin ordonnancé (cad. C 43, 44) : classement par arrêté du 29 mars 1972

Personnages clés

Berthier de Wagram - Propriétaire en 1813 Annexe la maison au domaine.
Duc Maximilien de Bavière - Résident au XIXe siècle Donne son nom au pavillon.

Origine et histoire

La Maison dite La Belle Image, située à Marolles-en-Brie en Île-de-France, est un édifice construit en deux phases : l’aile est date de la première moitié du XVIIe siècle, reconnaissable à son escalier à noyaux, tandis que l’aile sud en retour d’équerre fut ajoutée au XVIIIe siècle. Ce bâtiment tire son nom d’une chapelle voisine dédiée à la Vierge, aujourd’hui disparue, et reflète l’architecture résidentielle de l’époque, avec des éléments décoratifs comme des papiers peints du XVIIIe et du début du XIXe siècle, illustrant des scènes mythologiques et des chinoiseries.

Acquise en 1813 par Berthier de Wagram, la propriété fut intégrée au domaine de Grosbois et renommée Pavillon Max en l’honneur du duc Maximilien de Bavière, qui y résida. Le monument, classé en 1972 pour ses façades, toitures et son jardin ordonnancé, conserve des traces de son passé aristocratique, notamment à travers ses dépendances, comme la ferme de la Cornille, mentionnée dans les archives. Son histoire mêle ainsi héritage architectural, transformations successives et liens avec des figures historiques majeures.

Les éléments protégés, tels que les façades, les toitures et le jardin, témoignent de l’importance patrimoniale du site. Bien que la localisation précise soit estimée comme médiocre (niveau 5/10), la Maison reste un exemple remarquable de l’évolution des résidences seigneuriales en Île-de-France, entre XVIIe et XIXe siècles. Les papiers peints, rares et bien conservés, ajoutent une valeur artistique supplémentaire à ce monument classé.

Liens externes