Construction de la maison 1777 (≈ 1777)
Pour Maximin Vieille, par Nicolas Nicole.
XIXe siècle
Modifications du logis secondaire
Modifications du logis secondaire XIXe siècle (≈ 1865)
Surélévation et fermeture de l'escalier.
1937
Protection des façades
Protection des façades 1937 (≈ 1937)
Inscription aux Monuments Historiques.
1988
Restauration du décor
Restauration du décor 1988 (≈ 1988)
Faux-marbre par Jean-Marie Barret.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et le comble qui les surmonte : inscription par arrêté du 22 octobre 1937
Personnages clés
Maximin Vieille - Maître-couvreur et *gissier*
Commanditaire de la maison en 1777.
Nicolas Nicole - Architecte attribué
Aurait conçu l'immeuble selon les sources.
Jean-Marie Barret - Peintre-restaurateur
Restauration du décor en 1988.
Origine et histoire
La maison située 31 place de la Préfecture à Besançon est un immeuble d'angle construit en 1777 pour Maximin Vieille, maître-couvreur et gissier. Son architecture se distingue par un escalier d'honneur à retours avec jour en maçonnerie et charpente, ainsi qu'une rampe en ferronnerie. Le plan concave de sa façade s'harmonise avec celui de l'immeuble voisin, formant l'actuelle place de la Préfecture. L'édifice aurait été conçu par l'architecte Nicolas Nicole, selon les recherches historiques.
Le logis secondaire, accessible par un escalier à cage ouverte sur cour, a subi des modifications au XIXe siècle : surélévation partielle et fermeture de la cage par des baies vitrées. Le décor en faux-marbre de l'escalier d'honneur, ajouté au XIXe siècle, a été restauré en 1988 par le peintre Jean-Marie Barret. Les façades et le comble sont protégés depuis 1937 par une inscription aux Monuments Historiques.
Le terrain, acheté à la ville, était initialement situé face à l'Intendance, soulignant son importance dans l'urbanisme de Besançon à la fin du XVIIIe siècle. L'immeuble illustre le savoir-faire des artisans locaux, comme les couvreurs et ferronniers, ainsi que l'influence des architectes dans la transformation du centre-ville sous l'Ancien Régime.
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