Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Construction du logis principal et secondaire.
Fin du XVIIe siècle
Ajout de baies et de porte
Ajout de baies et de porte Fin du XVIIe siècle (≈ 1795)
Ajout de baies en accolade et porte d'entrée.
XIXe siècle
Aménagement du bel-étage
Aménagement du bel-étage XIXe siècle (≈ 1865)
Aménagement d'un couloir traversant les pièces du bel-étage.
XXe siècle
Restauration et ajout
Restauration et ajout XXe siècle (≈ 2007)
Restauration du troisième logis et construction de l'oratoire en béton armé.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 4 décembre 1941
Personnages clés
Jean-Pierre Galezot
Architecte ayant refaite la façade du logis principal
Nicolas-François Renard
Conseiller au parlement ayant possédé l'hôtel
Sœurs Eudistes
Congrégation ayant racheté et étendu le couvent
Origine et histoire
Selon les travaux historiques, l'hôtel aurait appartenu au XVIIIe siècle à Nicolas‑François Renard, conseiller au parlement. La façade sur rue du logis principal a été refaite dans la première moitié du XVIIIe siècle, probablement par l'architecte Jean‑Pierre Galezot, auteur du dessin des vantaux du portail (archives privées). Sur la cour, ce logis présente des baies en accolade datables de la première moitié du XVIe siècle et, à l'étage, une cheminée attribuée à la fin du XVIe siècle ou au début du XVIIe siècle. Au XIXe siècle, un couloir a été aménagé en travers des pièces du bel‑étage, qui ouvraient auparavant à la fois sur la rue et sur la cour. Le logis secondaire, à droite de la cour, est de datation hétérogène : il conserve des baies du XVIe siècle et une porte d'entrée ornée de crossettes, caractéristiques de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle. Le troisième logis, situé entre les deux cours, semble dater du XVIIIe siècle, mais il a fait l'objet de restaurations au XXe siècle. Dans la deuxième cour subsiste un oratoire en béton armé construit au XXe siècle. La demeure a appartenu à une congrégation de sœurs Eudistes du nouveau couvent du Refuge, installée depuis 1839 au n°12 de la même rue ; au cours du XIXe et du XXe siècle, ces religieuses ont progressivement racheté les maisons situées entre les n°4 et n°14 pour étendre leur couvent.